Une nouvelle livraison de nouvelles avec tout ce qu'il
faut dedans (une couverture dépliable en deux couleurs, plus de
300 pages contenant d'authentiques erreurs d'impression et bien d’autres
surprises époustouflantes).

Éditorialement, on peut sans risquer de passer pour
un idiot dire que Tu dis ça parce que tu m’aimes est
dans la fière lignée de… de… hmm… oubliez
cet argument de vente, désolé.
Pour acheter Tu dis ça parce que tu m'aimes,
soit 14 nouvelles sur 308 pages, pour 12 euros, cliquez en toute tranquilité sur
le lien suivant.
Vous pouvez tout à fait nous commander ce bouquin par courrier
en nous faisant parvenir un chèque de 12 euros au 26, rue de l'Étoile
31000 Toulouse (n'envoyer pas de patates, nous n'en n'avons plus besoin).
Si vous n'avez ni chéquier ni carte bleue, juste de la monnaie
sonnante et trébuchante (argent maladroit?), vous pouvez vous rendre
dans l'une des librairies à proposer
nos livres de bon cœur ou pas.
Voici les auteurs, sans ordre spécifique (malgré le fait
que nous leur accordons toute notre sympathie et notre éternel respect,
nous ne sommes pas parvenus à nous mettre d'accord pour un ordre,
certains d'entre nous penchant pour l'alphabet, d'autres par préférence
et moi pour le hasard, et comme je suis le représentant, je fais
ce que je veux), donc par ordre de préférence du hasard : Mathias
Gosselin, Julien Campredon, Ibis Sépulveda S., Frédéric
Legros, Georges-Olivier Chateaureynaud, Andrés Cores, Valery Meynadier,
Christian Zorka, Renny Sparks, Thierry Acot-Mirande, Pascale Dietrich,
Pierre Cami, Xavier Gélard et Cécilia Colombo.
La couverture très excentrique de ce livre de nouvelles de Monsieur
Toussaint Louverture a été dessinée par un certain Benoît
Jacques, nous ne nous rappelons plus avec précision qui il est,
et comment ce dessin bizarre, qui semble bouger si on le regarde trop longtemps,
a pu se débrouiller pour arriver sur notre couverture. Toutefois,
nous remercions Benoît Jacques parce que nous n'avions aucune idée
de ce que nous aurions pu mettre à la place de… de… Hmm,
il vaudrait mieux que j'arrête.
Enfin, si je ne devais retenir qu'un argument sérieux pour vous
convaincre de vous procurer Tu dis ça parce que tu m'aimes (hormis
que son titre est formidable), ce serait que c'est… c'est…