OP OLOOP de Juan Filloy

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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O P   O L O O P
D E   J U A N   F I L L O Y

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Wikipédia Juan Filloy  |  Presse

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«Si l'on rage d'avoir mis tant de temps à découvrir Juan Filloy, on se console en songeant au plaisir d'avoir encore vingt-six livres de lui à découvrir.» — Le Monde

«En somme, comme père Ubu, Op Oloop fait de la géométrie – une géométrie forcément oblique.» — Art Press

«Op Oloop séduit aujourd'hui par son exubérance verbale et sa tendresse surréaliste.» — Lire

«Écrit dans les années 30, il se lit avec l'accent de Salvador Dali et les images de Luis Bunuel en tête.» — Télérama

« Commencer par Op Oloop ne serait pas la plus mauvaise idée qui soit. » — Rolling Stones

« Roman éblouissant non seulement par son esthétique stylistique mais aussi par la supériorité de ses idées corrosives, Op Oloop est un livre incontournable pour tout lecteur en perte de lumières.» — LeVif/L’Express

« Au cours des dix-neuf heures et 25 minutes que dure ce roman, Op Oloop explose les contraintes, libère l’inconscient, met à bas les principes et trouve sa vérité. Juan Filloy alterne les styles et les points de vue, jouant de nous pour mieux nous faire vivre le vertige libérateur de ce Op Oloop pathétique et extravagant. » — Patrick Frêche, Librairie le Rivage.

« Ce roman délirant et subtilement arrogant devait traverser nos frontières.» — Émilie Pautus, Librairie La Manœuvre

« Entre Leopold Bloom et Kant, son statisticien dément de protagoniste est surtout ami et adepte des prostituées comme un certain William T. Vollmann.» — Balise

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Op Oloop retrace dix-neuf heures et dix minutes de la vie étonnante d'Optimus Oloop, un statisticien finnois à la vie millimétrée exilé dans le Buenos Aires bourgeois des années 1930. Lancé dans une quête d'authenticité aussi vaine qu'illusoire, Op Oloop, seulement armé de son infaillible méthode, s'élève contre toutes les mascarades pour donner un sens à sa vie. Le roman, conçu comme un journal de bord, décrit minute par minute le chamboulement de son univers obsessionnel par un insignifiant accident de la route. Moitié Pnine de Nabokov, moitié Werther de Goethe, Op Oloop oscille sans cesse entre réalité et divagation, dessinant ainsi les contours d'un personnage aussi absurde qu'attachant. Acide et provocateur, cet imprévisible chef-d'œuvre, source d'inspiration pour Julio Cortázar et Alfonso Reyes, est pour la première fois traduit en français.

Op Oloop de Juan Filloy

Op Oloop
de Juan Filloy
Traduit de l’espagnol (Argentine)
par Céleste Desoille
256 pages – 18,50 euros

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Encore méconnu en Argentine il y a quelques années, Juan Filloy (1894-2000) écrivain génial et prolifique, auteur d'une œuvre féconde et acclamée, s'est imposé comme l'égal de son ami et admirateur Borges. 

Les critiques n'ont pas hésité à qualifier cet amoureux du langage, champion du monde de palindromes (il en a publié plusieurs milliers), de «magicien pré-Oulipien». Jonglant élégamment avec la langue, Filloy révèle dans son œuvre l'être humain et ses vices. Maniant la satire et l'ironie à la perfection, il mêle à son jeu littéraire la philosophie, la psychanalyse et la science, scrutant le réel à travers un complexe et fascinant jeu de miroirs. À tel point qu'il gagnera l'amitié de Sigmund Freud à la sortie d'Op Oloop. Juan Filloy est mort quelques jours avant d'atteindre ses 106 ans, pendant sa sieste, réussissant ainsi le pari qu'il s'était lancé de vivre au cours de trois siècles différents.

Quand Op Oloop fut publié en 1934, deux choses se produisirent : d’abord, le livre reçut les éloges de Sigmund Freud ; puis, il fut interdit par l’administration publique de Buenos Aires pour “pornographie et atteinte à la morale et aux bonnes mœurs”.

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