Demande, et tu recevras de Sam Lipsyte

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Personne ne gagne de Jack Black
débarque en librairie !

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D E M A N D E ,
E T   T U   R E C E V R A S

U N   R O M A N   D E
S A M
  L I P S Y T E

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Maître du grotesque, Lipsyte arrose
ses pages d'une réjouissante dérision. L'agonie
de Milo Burke, papa loser et peintre raté, fait bien rire,
mais le propos est d'une noirceur totale.
Figaro Magazine

Il y a du John Fante chez Sam Lipsyte,
du Hunter S. Thompson également. Sans oublier
l'écriture : précise, violente, crasseuse et extrêmement
drôle. Une satire sociale aussi féroce que jubilatoire.
Lire

Des embardées fulgurantes, des montées
instantanées, des descentes vertigineuses.
Sam Lipsyte tricote un texte désespéré et cruel,
pathétique même, ce qui le rend sincère et tendre ; il a
su éviter, avec une facilité déconcertante et réjouissante, la complaisance, il a juste instillé une bonne dose de spleen,
un soupçon de volupté mais pas le mondre luxe,
ainsi, il peut dézinguer tout ce qui bouge.
Le Quotidien du Luxembourg

Avec une drôlerie irrésistible Lipsyte
excelle dans des dialogues sifflants comme
des échanges de balles.
L’Obs

Cynique et hilarant. Un mélange de
tendresse et de méchanceté, de drolerie
et de mélancolie.
La Croix

Une satire acide de ce
qu'on appelle la « réussite »…
Stylist

Une langue d'une rare inventivité. Un régal !
Biba

Il dresse le portrait d'une génération
ballotée par l'existence et dépeint à merveille
les affections humaines. Mais au travers du personnage
de Milo, c'est l'impuissance et l'incapacité
à vivre sa vie qui éblouit.
Nouvelles de Versailles

Vision cruelle et désenchantée du monde.
Poussée à son paroxysme, celle-ci se mue fatalement
en humour. Décapant, l'humour.
Let's Motiv

Un roman cynique dans lequel
il est impossible de s'ennuyer, portrait acide
d'une génération désabusée.
Dernière Nouvelle d'Alsace

Cruel, donc, mais terriblement efficace.
TGV Mag

C’est d’autant plus drôle que c’est
totalement désespéré, d’autant plus cruel
que c’est tendre, et d’autant plus
pathétique que c’est sincère.
Le Progrès

Roman hilarant de surrenchère infernale,
cri de rage d'un laissé pour compte.
Télérama

Méchamment drôle. Avec fiel et brio.
Glamour

Conteur mordant,
Sam Lipsyte fonce à tout berzingue.
Livres Hebdo

L’art est un artifice qu’on s’efforce de rendre naturel.
— Sam Lipsyte / Deux face à face avec l’auteur.

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Lire les premiers chapitres

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Chantre de la littérature américaine à l’ironie virtuose, Sam Lipsyte [né en 1968] nous plonge dans la vie étriquée de Milo Burke, petite quarantaine, petite bedaine, marié et papa gâteau, dont les ambitions de peintre se sont dissoutes dans les compromissions ordinaires. Milo, qui vient de perdre son emploi de chasseur de mécènes au sein d’une université de seconde zone, doit se plier aux exigences d’un vieil ami fortuné s’il veut retrouver son travail et une vie à peu près normale.

À travers ce roman satirique et mordant se dessine le portrait d’un raté comme sait si bien en fabriquer notre époque, de ceux qui doivent encaisser tous les échecs et enchaîner toutes les désillusions.

Inédite en France, cette sarabande débridée tire à feu nourri sur les pouvoirs en place et la fin d’un idéal. Offrant une échappatoire à la complaisance et au spleen, Sam Lipsyte le montre avec éclat : il y a une vie même hors des chemins escarpés de la réussite.

Ce livre pathétiquement drôle a de Céline la noirceur spectaculaire, de Thomas Bernhard, la haine ­méticuleuse, de Philip Roth, l’amertume sexuelle, et de Hunter S. Thompson, une bile au goût de miel.

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Demande, et tu recevras de Sam Lipsyte

de Sam Lipsyte
Traduit de l’anglais
par Martine Céleste Desoille
416 pages – 23,00 euros

Commandez le livre.

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L ’ A U T E U R

Sam Lipsyte (1968) vit à New York. Ces nouvelles ont été publiés dans de nombreux magazines, dont The Paris Review, La NRF et The New York Times. En 2000, son premier roman, Venus Drive a été désigné par Village Voice comme l’un des meilleurs de l’année. Douce Amérique (publié par Calmann Levy en 2007), a été lauréat du Believer Book Award et faisait parti des livres importants de 2005 du New Yorker. Demande, et tu recevras, après avoir été encensé, est devenu l’un des bestsellers de 2010.

On referme Demande, et tu recevras avec l’angoissant sentiment de perte que seules les meilleures lectures peuvent engendrer.
Chicago Tribune

Le troisième roman de Sam Lipsyte, Demande,
et tu recevras
, est une créature sombre et désabusée.
Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas abouti,
drôle ou sophistiqué, parce qu’en réalité,
c’est tout le contraire.
New York Times

Avec son humour omniprésent et implacable,
on trouve une gravité incroyablement enjouée qui suggère
que Lipsyte, dont c'est le quatrième et meilleur roman,
pourrait être l'un des romanciers dont
la voix définira la prochaine décennie.
The Independent

On reste scotché à notre siège
par la virtuosité de la prose, on tend le cou pour voir
ce qui arrive après. Et ce trip a tendance à se transformer
en véritables montagnes russes. L’écriture de Demande,
et tu recevras
est riche d’extraordinaires embardées,
d’ascensions soudaines et de descentes
de registre vertigineuses.
Guardian

À sa manière – celle d’un pauvre type –, Milo a atteint une connaissance de soi que peu d’entre nous auront un jour.
Slate

Demande, et tu recevras vous atteint en plein cœur
avec tant d'efficacité qu'il vous laisse déchiré et diminué.
Comment chroniquer un livre qui vous effraie ?
Quaterly Conversation

 

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E