Le Séducteur de Jan Kjærstad

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Personne ne gagne de Jack Black
débarque en librairie !

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L E   S É D U C T E U R

U N   M E R V E I L L E U X   R O M A N
D E   J A N   K J Æ R S T A D

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« Une épopée intemporelle et universelle
dans laquelle les petits moments du quotidien
forment la grande histoire de la vie. »
Revue Initiales

«  Une épopée tragicomique
où Jan Kjærstad décompose
le puzzle de l'identité. »
La Libre

« L'ambassadeur de la littérature
post-moderne norvégienne, une
sorte de Pynchon scandinave. »
— Karl Ove Knausgaard

« Une enquête existentielle aussi
baroque que fascinante. »
Le Canard Enchaîné

« Le Séducteur déploie un kaleïdoscope
d'histoires où Jan Kjærstad invite ses
lecteurs à penser plus grand. »
Le Vif

« Une œuvre captivante et précieuse,
par l’un des plus extraordinaires écrivains
contemporains de Scandinavie. »
— Paul Auster

« Un roman initiatique et conjugal,
un memento mori plein d’humour, une épopée
sur la mort, l’amour et l’identité aux temps
de la télévision couleur. »
Die Zeit

« Un théoricien doublé d'un conteur né. »
Lire

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La vie en un millier
de fragments scintillants

Le Kama Sutra norvégien

Une Pulsion de glace vitale

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Qu'est-ce qui relie les grands et les petits événements d'une existence ? Sommes-nous définis par les milliers d'histoires qui composent notre vie ou par un instant crucial où tout se décide presque malgré nous ?

Jonas Wergeland, lui, a connu une destinée éblouissante, entre excentricités, curiosités et dangers. De son enfance aux abords des fjords glacés au soir où sa femme est assassinée, éclat après éclat, émerge dans un kaléidoscope fascinant, chaque pensée, chaque sentiment, chaque échec, chaque petit instantané de gloire de Jonas. Homme de télévision novateur et charismatique, qui aura tenu bon malgré les tempêtes et l’adversité, le tumulte de ses conquêtes, les défis impossibles, ou cette créature sensuelle aux lèvres rouges, jalouse, prête à tout pour mettre fin à son règne, au règne d’une vie jamais vécue à moitié.

Mille et Une Nuits de notre temps, roman tout en spirales, en échos et myriades d’histoires, comme autant de pièces d’un puzzle obsédant, Le Séducteur nous plonge dans la vie excessive d’un héros improbable.

Et tout y est vrai. Et si rien ne l’est, alors Jonas Wergeland sera vraiment devenu l’homme qu’il voulait être : un conteur fabuleux, un personnage de cette comédie qu’est l’existence, un charmeur dont l’unique but est d’inspirer les autres.

Il y a des Versets sataniques et de Tom Jones, du Mahabharata et de Peer Gynt, dans la narration ondoyante de Jan Kjærstad, « l’un des plus extraordinaires écrivains contemporains de Scandinavie ». Il réussit à faire de l’histoire souterraine d’un homme une œuvre fascinante, qui parle de la manière dont l’amour, l’art et l’imagination peuvent radicalement changer une vie et comment celle-ci est irréductible aux théories et aux statistiques, tout entière mue par les lois implacables de l’intuition et de la fantaisie.

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de JAN KJÆRSTAD
Traduit du norvégien
par Loup-Maëlle Besançon
608 pages – 23,00 euros

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Depuis ses débuts littéraires en 1980, Jan Kjærstad s’est distingué comme étant l’un des auteurs norvégiens les plus populaires, cosmopolites et innovants, mais aussi en tant que théoricien littéraire respecté et membre actif des débats culturels sur ce que signifie être Norvégien. Ayant vécu pendant deux ans et demi (1989-1991) à Harare, au Zimbabwe, il a beaucoup voyagé et a consacré sa vie à évoluer au même rythme que la littérature contemporaine et les théories critiques. Kjærstad apporte à la scène littéraire un mélange inégalé d’érudition internationale et d’identité norvégienne basée sur la vie quotidienne, consignée avec minutie. En tant qu’éditeur du journal littéraire Vinduet à la fin des années 1980, Kjærstad est l’un des premiers Norvégiens à avoir reconnu l’importance des débats qui avaient lieu dans tout le monde occidental sur le postmodernisme en littérature, et a introduit certaines de ces idées auprès du public norvégien.

Kjærstad emploie une large palette de techniques postmodernes dans ses fictions, mais mélange aussi continuellement les genres et les styles, de sorte que ses écrits ne peuvent jamais être simplement qualifiés de mystère, biographie ou romance. Au contraire, ils sont toujours hybrides. Dans Une Poétique pour les années 80, il plaide en faveur d’une « kombinasjonspoetikk » (poétique combinatoire), en insistant non seulement sur la place du contenu, de la forme et du langage dans la littérature, mais aussi sur l’importance d’un métalangage, concernant des schémas et des permutations plus étendus. Kjærstad met cela en pratique en mêlant la métafiction et les structures narratives compliquées, originales, à un brassage homogène de références culturelles, académiques et populaires, et ce, sur des sujets extrêmement variés. Sa combinaison du cérébral et de l’ordinaire lui octroit une réputation de conteur attrayant, mais lui valent aussi la critique des défenseurs des canons littéraires traditionnels de la vieille école, en particulier les adeptes norvégiens du réalisme social et leurs disciples.

Titulaire de l’équivalent d’un master en Théologie de l’Université d’Oslo, Kjærstad est parfois qualifié d’« œcuméniste littéraire », en raison de sa prédilection pour la juxtaposition de points de vue multiples, qui mettent le lecteur au défi de trancher.

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E