Et quelquefois j'ai comme une grande idée de Ken Kesey

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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E T   Q U E L Q U E F O I S
J ’ A I   C O M M E
U N E   G R A N D E   I D É E

U N   R O M A N   D E
K E N
  K E S E Y

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L E S  É P O U S T O U F L A N T S
 A V I S  D E S  L I B R A I R E S

T É L É C H A R G E R  U N  E X T R A I T
E P U B  /  P D F

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« Magistral roman du défi que cette Grande idée qui,
d'un bout à l'autre, grise et emporte le lecteur. »
Le Monde

« Roman spectaculaire et inoubliable, à la verve diabolique. »
Le Magazine littéraire

« On en ressort lessivé mais euphorique, comme nettoyé
de tant de lectures médiocres. Inutile de chercher
plus loin le livre de la rentrée. »
Marianne

« À mesure que l'intrigue prend forme et que
“tombent les arbres”, les personnages sortent de l'ombre,
jaillissent en pleine lumière, presque aveuglants d'être si humains
– parfois grandioses, parfois minables, jamais en paix. »
Le Canard enchainé

« Kesey fait jaillir les images et les sensations sous les
yeux de ses lecteurs enchantés, comme au cinéma. »
Psychologie

« Splendide torrent faulknérien
qui pue la boue et le bois mouillé. »
Le Nouvel Observateur

« Ken kesey bâtit un grand roman des origines,
une fable aux accents melvilliens, mixant argot
et incantations magiques. »
Les Inrocks

« Un livre prodigieux.»
Lire

« L’injustice est réparée par Monsieur Toussaint Louverture
presque cinquante ans après la publication américaine :
en français, ça donne Et quelquefois j’ai comme une grande
idée
, objet clignotant sorti comme le lapin du chapeau. »
Libération

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Ken Kesey au Masque et la plume.

Ken Kesey sur Europe 1.

Ken Kesey sur Vinci.

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L ’ H I S T O I R E

Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rang… Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d’un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’œuvre.

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L ’ A U T E U R

Suivre dans ses zigzags la fulgurante trajectoire de Kenneth Elton “Ken” Kesey entre 1960 et 1967, c’est voir se dérouler à toute vitesse les années soixante aux États-Unis, leurs extravagances, leur fantastique dynamisme, leurs naïvetés, et aussi leurs inquiétantes dérives.

Né en 1935 dans le Colorado, le bouillonant Ken Kesey a grandi dans le Nord-Ouest, en Oregon, où son père monte, au lendemain de la guerre, une coopérative laitière assez prospère. Athlétique, avec un vague air de Paul Newman en plus musculeux et trapu, c’est un spécialiste de la lutte gréco-romaine, discipline dans laquelle il a failli être sélectionné pour les Jeux Olympiques de 1960. Il arrive dans la baie de San Francisco en 1956, avec une bourse pour l’université Stanford. L’hôpital pour anciens combattants de Menlo Park recrute des cobayes rémunérés pour des expériences de drogues « psychomimétiques ». Ken Kesey découvre les hallucinogènes : le LSD, le peyotl, la mescaline.

Il écrit le roman qui va le rendre célèbre, Vol au-dessus d’un nid de coucou (1962). Avec l’argent de son succès, il achète, près de La Honda, une maison, où il termine son second roman, qu’il estime être son chef-d’œuvre, Et quelquefois j’ai comme une grande idée, qui parait en 1964.

Au printemps de la même année, sa vie va complétement changer de direction. Kesey et sa bande de « Joyeux Lurons » – les Merry Pranksters – achètent un vieux bus de ramassage scolaire, le peinturlurent de toutes les couleurs, l’équipent de hauts-parleurs, et prennent la route de l’Est. Au volant, une vieille connaissance : Neal Cassady, l’ancien compagnon de bourlingue de Kerouac. On refait Sur la route, mais dans l’autre sens. Ou plutôt, on s’en repasse le film. Le bus traverse le continent jusqu’à New York, où se tient alors l’Exposition Universelle.

À leur retour, la maison de La Honda devient le lieu de rendez-vous de toute la culture qu’on commence à appeler « psychédélique ». Tom Wolfe racontera ses aventures dans Acid Test, que Gus Van Sant (grand admirateur de Kesey) a le projet d’adapter au cinéma.

Trop jeune pour être un beatnik, trop vieux pour être un hippie, Ken Kesey était l’embryon d’une contre-culture anticonsumériste, totalement libre, ouvert d’esprit et tentant par tous les moyens de se connecter au monde entier pour en prendre la véritable mesure.

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C E N T R E   D E   R E S S O U R C E S   K E N   K E S E Y
Préface imaginaire à Et quelquefois j’ai comme une grande idée de Ken Kesey par Theo Hakola  |  La fin d’un long voyage pour Kesey  |  Entretien avec Ken Kesey paru dans The Paris Review

Wikipédia Ken Kesey

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Et quelquefois j’ai comme une grande idée
de Ken Kesey
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Antoine Cazé
Illustration de couverture de Blexbolex.
800 pages – 24,50 euros

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E X T R A I T S  D E  P R E S S E

« Après Vol au-dessus d’un nid de coucou, Kesey donne une fois de plus vie à des personnages inoubliables. Pénétrer dans Et quelquefois j’ai comme une grande idée, c’est pénétrer dans le monde fou et fascinant d’une famille elle-même folle et fascinante, au quotidien exaltant et à l’attachement forcené à la vie. On y retrouve ce don exceptionnel pour la comédie et une écriture tout simplement sensationnelle. Lorsque Kesey décrit le vol d’oies du Canada au-dessus des bois, on est presque en mesure de les voir ; lorsqu’il évoque l’odeur de l’herbe et le goût des fraises, on sent, on goûte et on ressent. » — San Francisco Chronicle

« Une immense réussite. Avec pour arrière-plan l’environnement moite et rude d’une communauté de bûcherons de l’Oregon, ce livre laisse échapper halètements, souffles, cris, hurlements… Impossible de ne pas admirer la vigueur de Kesey et sa maîtrise prodigue de la langue. Quant à la capacité de l’auteur à créer des personnages, elle est époustouflante. » — The Cleveland Plain Dealer

« Et quelquefois j’ai comme une grande idée, un grand livre dans tous les sens du terme, qui capte l’atmosphère d’une Amérique d’après-guerre (de Corée) comme aucun autre bouquin auparavant. Kesey nous présente dans cette œuvre riche des gens qui perpétuent un mode de vie passé, au-delà des associations de parents, des pubs pour la bière ou encore de l’immense aura de l’époque. » — The New York Times Book Review

« Avec son premier roman, Kesey a prouvé qu’il était un grand écrivain, à la fois inventif et ambitieux – des qualités qui s’avèrent encore plus manifestes dans Et quelquefois j’ai comme une grande idée. L’auteur y développe un récit fascinant par le biais d’une technique tout aussi fascinante : le changement rapide de points de vue, stratégie expérimentée par de nombreux romanciers, dont certains ont même tenté de mélanger passé et présent. Selon moi, Kesey est celui qui est allé le plus loin dans l’expérimentation, et l’utilisation de cette technique lui permet d’atteindre son but : suggérer la complexité de la vie et l’absence de vérité absolue. » — Saturday Review

« Un roman plein de vie et de relief. Kesey est un grand auteur qui possède son propre mode d’expression. Quiconque intéressé par les trésors littéraires américains devrait avoir envie de le lire. » — Chicago Tribune

« Le lecteur ferait mieux d’enfiler un cache-nez et un ciré avant d’entamer la lecture de ce roman : l’Oregon est un territoire froid et humide, et Kesey un auteur au réalisme saisissant ! Il se révèle à la fois poète et paysan, aussi riche et vorace que peuvent l’être la rivière et les bois. » — Los Angeles Times

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E