Les époustouflants avis des libraires à propos de Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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L E S   É P O U S T O U F L A N T S
   A V I S   D E S   L I B R A I R E S
À  P R O P O S  D E
E T  Q U E L Q U E F O I S  J ’ A I  C O M M E
U N E  G R A N D E  I D É E

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Louise, La Parenthèse
« Et quelquefois j'ai un GRAND LIVRE entre les mains.
Une histoire de bûcherons, de grève, d'amour, de rivalité, de haine, de nature. C'est puissant et exigeant mais mon Dieu que c'est Grand (oui, je me répète, mais c'est l'adjectif qui lui convient le mieux). Monsieur Toussaint Louverture est décidément un éditeur hors pair.»

Jacky Flenoir, Calligrammes
« Un bon gros livre qui met notre esprit en ébullition, que l'on a envie de serrer dans ses bras comme un vieux copain. Bref, lisez-le. »

Christophe, La Rose des vents
«Attention, chef-d’œuvre inédit en France ! Ses 800 pages serrées de chassés-croisés entre ses personnages. Une fratrie de bûcherons de l’Oregon, des anecdotes formidables, une nature dominante, sont servis par une prose bouillonnante.  J’aurais aimé poursuivre ce récit pendant cinq ans et 50 000 pages ! Ken Kesey est un écrivain impressionniste qui avance par petites touches mais décoche de sacrées flèches d’humanité bien réalistes. »

Isabelle, Librairie des Gâtines
« Monumental ! Un des plus grands romans que j’ai jamais lu. »

François-Marie Bironneau, Le Bateau Livre, Lille
« On sort complètement ivre de cette rencontre avec les têtes de pioches les plus résistantes d’Amérique. Il m’a peut-être fallu 60 pages pour rentrer réellement dans cette histoire (la chose est assez dense) mais il me faudra au moins 60 ans pour oublier cette lecture, intense moment de vie.»

Michèle Chadeisson, Texture, Paris
« Un sacré choc, longtemps que je n’avais pas lu quelque chose d’aussi essentiel et bon.»

François-Xavier Schmidt, L’Autre Rive, Toulouse
« Kesey écrit la fable de l’homme contre la nature, de la communauté contre le capitalisme.»

Librairie Charybde, Paris
« D’une famille de rudes bûcherons de l’Oregon, confrontée à sa propre histoire, à ses pulsions, à ses forces immenses et à ses faiblesses du même ordre, Ken Kesey a su tirer une fresque des années 50 dans l’Ouest américain qui, à l’instar des plus grands Faulkner, sait mêler le drame intime aux résonances de tragédie grecque avec la trame sociale et politique sous-jacente, dans laquelle des conflits entre travail et capital mettent aussi à nu aussi bien les pires travers des États-Unis que les sources enfouies d’une fierté considérable.»

Hugo Latreille, Nouvelle, Asnières
« La bruine, le froid, la clameur de la faune, la brute du fleuve. Dans l’air planent l’odeur de la sciure et les cris d’hommes révoltés. C’est le syndicat des bûcherons, furieux contre le clan Stampers, ces foutus briseurs de grève. Dès les premières lignes, Ken Kesey nous immerge au cœur de la forêt humide et touffue : dans un perpétuel jaillissement de sensations, il défie les lois de la narration, prêtant vie à toute une civilisation de drames et de bêtise, sauvage et fière, qu’on quittera à regret 800 pages plus tard. C’est épais, c’est rugueux, c’est un plaisir brut. Et quelquefois arrive un grand roman. »

Lolita Gomez, Mots et Motions, Saint-Mandé
« C’est du grand art, du grand caractère, du grand récit ; un grand huit des émotions humaines, véritable hymne à la douloureuse beauté de la nature et pure révélation littéraire. »

Dominique, Fnac, Montpellier
« Exceptionnel ! Impossible de lâcher ce texte surprenant, plein de vie, d 'humour et stupéfiant de qualités littéraires… Roman sur l'amour, la famille, la nature, les rapports humains. Un livre qui va vous renverser »

Florian Lecornu, Le Failler, Rennes
« Un véritable chef d’œuvre. J’ai rarement vu quelque chose d’aussi abouti. »

Librairie Ptyx, Ixelles
« Et peu à peu, la phrase de Kesey arrache bout à bout de chaque personnage son essence, les émonde plutôt, nous donnant à les entendre tous sous leur écorce, les dévoilant dans toute leur profondeur, leur complexité, leur différence. Et comme le fleuve qui le traverse de part en part, Et quelques fois j’ai comme une grande idée se gonfle des consciences et inconsciences de ses personnages pour atteindre au sublime. »

Charles, Filigranes, Bruxelles

« To hell with facts ! We need stories ! » Ken Kesey
« Un chef-d’œuvre, une fresque, un travail littéraire prodigieux. N’ayons pas peur des superlatifs. Ce livre-fleuve de Ken Kesey, qui fleure bon l’Amérique des fifties, nous projette, à grands renforts visuels, sur les rives de Wakonda, petit village de l’Oregon. Les Stampers, bûcherons révoltés évoluant dans une nature belle et hostile, doivent faire face à un syndicat sans scrupule et une population des plus méfiantes ? L’arrivée inattendue d’un cadet oublié ne fera qu’ajouter aux rivalités. Histoire de famille, chronique de la vengeance, Ken Kesey, le génial auteur de Vol au-dessus d’un nid de coucou, chantre d’une génération à cheval entre hippies et beatniks, partenaire de Neal Cassidy et Tom Wolfe nous plonge dans son écriture fabuleuse et dans une Amérique révolue mais intemporelle. »

Gaël, Le Grenier, Dinan
Cinquante ans ! Il aura fallu attendre cinquante ans avant que ce roman ne soit traduit en français. Ken Kesey n’est pourtant pas un inconnu : il est l’auteur du livre Vol au-dessus d’un nid de coucous (1962), adapté au cinéma par Milos Forman et Jack Nicholson dans le rôle principal. De plus Et quelquefois j’ai comme une grande idée a également été adapté au cinéma en 1970 par et avec Paul Newman, sous le titre Le Clan des Irréductibles. L’histoire d’une famille de bûcherons de l’Oregon qui refuse de répondre à l’appel à la grève du syndicat local et s’expose ainsi à la colère de toute la communauté. La tension s’accentue lorsqu’un homme de la famille ayant grandi à New York revient pour assouvir une vengeance. Une plongée vertigineuse dans un chef-d’œuvre de la littérature américaine. Huit cents pages de poésie et de lyrisme, dans une nature splendide mais souvent rude.Toutefois, un petit avertissement me semble nécessaire car la lecture devra être attentive. L’auteur utilise la technique du changement rapide de point de vue. Une technique qui peut déconcerter le lecteur mais qui apporte au roman toute sa profondeur, toute son envergure et qui en fait un livre hors normes. Merci aux éditions Monsieur Toussaint Louverture et bravo à Antoine Cazé pour cette excellente traduction.

Bérenger, L’Usage du Monde, Paris
« En brisant tous les rivages connus de narration, l’écriture de Ken Kesey inonde cette simple histoire de bûcherons de l’Oregon pour lui donner toute sa dimension de rivière gigantesque et bouillonnante. Un roman de colosse, qui surplombe toute la littérature américaine, d’une subtilité et d’une richesse infinies ».

Jean-François Delapré, Librairie Saint Christophe, Lesneven

« Connaissez-vous le syndrome de l’enfance dit “pris les doigts dans le pot de confiture”. Bon, ben ça y est, j’y suis en plein avec ce bouquin. J’ai mis le nez (au lieu des doigts) et les yeux dans cette monumentale fresque de Ken Kesey et il est impossible d’en sortir! Pourtant, j’ai tenté la résistance. A force d’entendre toutes les dithyrambes à propos du roman, j’avoue que j’avais peur que “les grandes espérances” que j’attendais puissent être déçues… Fichtre non! Voui je confirme, ce livre est une bénédiction pour ceux qui aiment lire au coin de la cheminée (il fait souvent froid en Oregon, vous verrez!), pour ceux qui aiment lire sous la couette, l’oreiller relevé sous la tête (je vous garantis que vous ne vous endormirez pas avec la famille Stampers!) et même qui sait pour ceux qui n’aiment pas lire tant on les aime, ces fous furieux de bûcherons au fin fond de leurs forêts. On rit, on pleure, on aime, on pratique la vie à hautes doses et c’est bigrement bon. Ici, il y a du Steinbeck et du Faulkner, des louches d’amitié, des histoires sans queue ni tête, des chemises à carreaux et des indiennes qui n’ont pas froid aux yeux. Écrit au début des années 60 et pourtant bigrement actuel, car il nous interroge sur nos rapports à la nature, au travail, à la place de l’homme dans la société de consommation qui se crée et sa défiance vis-à-vis d’elle, ce roman est véritablement le chef d’œuvre annoncé, j’ai de la confiture plein les doigts et je m’en délecte furieusement (c’est un grand pot familial, je précise)! »

Charlène Busalli, Librairie le Tramway, Lyon
Avis aux courageux qui n’ont pas peur de se lancer dans un pavé de 800 pages : nous tenons ici un chef-d’œuvre ! Si le nom de Ken Kesey ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit de l’auteur du mythique Vol au-dessus d’un nid de coucou, mais que c’est bien Et quelquefois j’ai comme une grande idée qu’il considérait lui-même comme son meilleur livre. Il y raconte l’histoire de la famille Stamper, qui vit du commerce du bois depuis son installation à Wakonda, dans l’Oregon. Lorsque les bûcherons de Wakonda décident de se mettre en grève pour négocier de meilleures conditions de travail, la famille signe un contrat avec la Wakonda Pacific pour lui fournir le bois dont elle a besoin, rendant la grève des bûcherons inefficaces. Un bras de fer s’engage alors entre ces derniers et les Stamper, mais pas facile de faire plier un vieux patriarche borné et son imperturbable fils, exemple type de la force tranquille. Et ce malgré l’arrivée d’un petit trublion en la personne du plus jeune fils, étudiant dans une université de la côte est, qui a ses propres motivations en acceptant de revenir aider la famille... C’est en s’immisçant complètement dans les pensées de ses personnages que Kesey nous conte cette fresque familiale, et le résultat est pour le moins surprenant ! Une lecture exigeante, mais qu’on aimerait ne jamais terminer.

Vincent Ladoucette, Gibert Joseph, Vaulx-en-Velin
Vous croiserez, dans ce livre foisonnant impossible à résumer en quelques phrases, des bûcherons en grève, une putain alcoolique, une rivière menaçante, un patriarche sur le déclin, deux frères que tout oppose et, comme si les rapports entre ces derniers n’étaient pas suffisamment compliqués, une femme, mariée à l’aîné et convoitée par le cadet. Ce qui impressionne ici, c’est la virtuosité narrative de Ken Kesey, qui passe d’un personnage à l’autre avec une facilité déconcertante, établissant un niveau de langage propre à chacun, afin de ne pas perdre le lecteur dans le tourbillon de leurs pensées, ne laissant jamais retomber la tension, pour offrir un roman halluciné que vous n’êtes pas près d’oublier.

Sabrina, FNAC Montparnasse

« Un roman aux dimensions narratives époustouflantes qui donnent une vue panoramique quasi-simultanée des situations et qui insufflent un rythme endiablé à ce roman fleuve. Une verve magnifique, des descriptions à couper le souffle, des personnages attachants et tout ceci avec un naturel déconcertant. FONCEZ ! LISEZ-LE.»

Nicolas Javaux, Pax, Liège
« Roman américain, tiens-toi bien, voici une de tes plus belles réussites. Un roman au réalisme saisissant, des personnages tous plus intéressants et complexes les uns que les autres, une nature froide, humide et vorace... Bref cette buche est une machine littéraire efficace et bien huilée. Lecteur, méfie-toi : l’essayer, c’est ne plus pouvoir le lâcher ! Un immense plaisir de lecture. »

François Huet, Sauramps, Montpellier
« Publié en 1964 et traduit aujourd’hui seulement, ce monument de la littérature américaine se pose comme l’égal de certains Faulkner. Bâti autour de personnages inoubliables et sur un style aux hardiesses inouïes (l’histoire évolue selon des points de vue différents, parfois dans la même phrase !), le livre ravira le lecteur exigeant qui n’aura de cesse d’aller jusqu’au sommet de cette montagne littéraire blottie au creux des forêts ombrageuses de l’Oregon. Pur chef-d’œuvre !!! »

Marie-Hélène Sauvage, Interlignes, Limours
« L’auteur avait réussi un coup de maître avec Vol au-dessus d’un nid de coucou ; dans un style autre, loin de la psychiatrie mais toujours aux confins de ce qui fait les relations humaines, c’est d’un ovni littéraire qu’il s’agit là. Le récit à plusieurs voix, passé, présent, pensées, dialogues, journal, mémoire orale… Tout se mêle s’intrique pour révéler petit à petit le plus intime, le plus personnel. Une ville forestière de l’Oregon où la tradition des bûcherons demeure dont une famille installée de longue date, respectée pour la force de caractère de ses membres, leur autorité, leur ténacité, les Stampers. Mais le clan est divisé, sont restés sur place le patriarche et son fils aîné Hank, l’indestructible. Lee, le « fragile » cadet – l’étudiant à vie, plongé dans ses livres – a suivi sa mère ; tout lien semblait perdu, les troubles familiaux n’ont rien arrangé. Une grève est déclenchée, les Stampers contrent le syndicat et se mettent à dos les bûcherons. Pour honorer leur contrat et tenter de sauver les meubles, ils ont besoin de main-forte mais cela doit rester dans la famille : l’occasion de faire appel à Lee, et que chacun règle ses comptes.

Grégoire Courtois, Obliques, Auxerre
« On ne comprend pas comment il a fallu tout ce temps pour voir enfin paraître une traduction française de ce livre, deuxième roman de l’auteur de « Vol au dessus d’un nid de coucou » originellement paru aux Etats-Unis en… 1964. Car il s’agit d’un véritable chef-d’œuvre, d’un roman fleuve limpide et en même temps d’un défi stylistique surprenant qui n’est pas sans rappeler les expérimentations de Faulkner. Tout au long de cette fresque marginale nichée dans les forêts de l’Oregon, les personnages prennent une consistance palpable, et quand vous aurez refermé ce livre, certains seront devenus de véritables amis. Dîtes-le autour de vous : le grand roman de cette rentrée littéraire est paru il y a 50 ans. »

Lilian Massoulier, Privat Sorbonne, Nice
« Style inouï, personnages insensés, paysages dramatiques (et l’inverse), traduction exceptionnelle. Chapeau ! On ne lit que rarement ce genre de livre dans une vie, qui vous traverse, qui vous transperce, qui vous remplit. Vous aviez frappé fort avec Tesich, vous enfoncez le clou avec Kesey, vous avez décidément quelques fois de grandes idées, de celles dont on fait les éditeurs, les vrais. »

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