Journal ambigu d'un cadre supérieur de Étienne Deslaumes

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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J O U R N A L   A M B I G U
D ’ U N   C A D R E   S U P É R I E U R

UN ROMAN DE ÉTIENNES DESLAUMES

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Le Monde   |   Le Point   |   Le Parisien   |   Le Figaro


Lecture d'un extrait du Journal (© France Culture)


Pas la peine de crier (France Culture) consacrée
au Journal ambigu d'un cadre supérieur

Je ne sais pas si l’homme est bon, au naturel, mais une chose me paraît certaine : il ne l’est pas et, probablement, il ne peut pas l’être, dans une organisation.

Bienvenue chez Minerve Immobilier. Ici, pas de réunions qui n’aient d’objectifs cachés, pas de relations qui ne soient opportunistes, pas de confidences qui ne soient monnayées, et si vous vous demandez pourquoi certains cadres ont été embauchés malgré leur incompétence, dites-vous plutôt que c’est grâce à elle. Vous venez de pénétrer dans le monde des surnoms mesquins où les miettes de pouvoir se disputent autant que les bureaux qui ferment à clé.

Sans concession, vif et précis, ce Journal ambigu d’un cadre supérieur est une véritable entreprise de démolition. Récit fictif au style élégant où le vrai et le faux n’ont aucune importance, où ce qui compte c’est d’observer les uns jouer contre les autres, d’étudier les mécaniques tordues à l’œuvre dans la machine à broyer du bureau, de se voir, de se reconnaître ou d’éviter de le faire.

Journal ambigu d'un cadre supérieur
par Étienne Deslaumes
184 pages / 16 euros
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Étienne Deslaumes a travaillé vingt ans pour la filiale d’un groupe d’assurances. Il a connu la fin du «monde du travail» de ses parents, celui dans lequel, si on ne déméritait pas, on avait de bonnes chances de rester toute sa vie. Plusieurs années après son départ volontaire, il décide d’en tirer une satire distrayante, quelque chose de mordant. Après deux ans d’écriture, ce Journal en est le surprenant résultat.

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E