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Le Séducteur de Jan Kjærstad,
une merveille romanesque venue de Norvège.

Fanny Ardant invite Monsieur Toussaint Louverture
à La Grande Librairie, irréel !

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E N I G   M A R C H E U R
de  
R U S S E L L   H O B A N

PRÉFACE DE WILL SELF

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Enig Marcheur coup de cœur de France Musique

Superbe lecture d'Enig Marcheur sur Radio Nova

Enig Marcheur sur Europe 1

Enthousiaste critique d'Enig Marcheur
de la Salle 101

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« À s'en tordre la langue. On ne peut pas lire Enig en pointillés. Il faut prendre le temps de s'y plonger, de se laisser porter par le flot, pour ne plus déchiffrer et, enfin, parvenir à nager en eaux troubles. » — Libération

« Une expérience de lecture unique et troublante. » — Les Inrocks

« Le lecteur constatera que ces jeux de langage excèdent le caractère superficiel du phrasé pour en contaminer les strates les plus profondes : si toute langue dessine une vision du monde, alors celle d’Enig est bien fruste, incapable qu’elle est d’en énoncer la moindre linéarité. Les yeux de l’enfant n’enregistrent qu’une addition d’éclats mystérieux dont rien ne vient déterminer le sens. Toute la beauté de la quête d’Enig, parcourant de long en large un Kent reconnaissable malgré une toponymie revisitée, se situe là, dans la reconstruction laborieuse, arbitraire, nécessaire du sens à donner à l’horreur de ce “Sale temps”. » — Le Matricule des anges 

« Une étonnante quête initiatique. » — Journal du Jura

« Enig Marcheur est un livre qui vous irrite, qui vous lie, qui vous saisit. Le monde qu'il dépeint est celui que nous laisse une catastrophe, nucléaire sans doute, où notre histoire n'est plus que traces obscures et inquiètes dans les mémoires des survivants. Le monde d'Enig est celui qui nous fait dieux d'une mythologie futuriste. Il veut comprendre et à nouveau pouvoir raconter l'énigme des origines, celle de son monde, qui prend racine dans la chute du nôtre. Il témoigne pour d'autres personnages en quête de ce début, dans une langue qu'on ne reconnaît qu'en la parlant. C'est que comme notre histoire, la langue d'Enig et de ses contemporains s'est effondrée et si elle garde un sens, plus rien de solide ne la supporte. C'est une langue instable où la grammaire, comme la mémoire, n'est plus. Et c'est la langue qui pourtant peut faire renaître un monde meilleur, le reconstruire en permettant à nouveau la narration de l'histoire. Enig Marcheur est un roman troublant qui, bien plus que d'avenir, parle de l'origine de ce qui fait l'humain, nous dit combien la langue est fragile, et comment elle peut emporter un monde avec elle. Un livre à parler plus encore qu'à lire.» — Olivier L'Hostis, Librairie L'Esperluète, Chartres

« Il s'agit d'un livre qui m'a marquée en raison de son personnage principal drôlement attachant, de cette forme d'écriture originale qui fait vraiment sens vis-à-vis du récit, et du traitement magistral du thème post-apocalyptique. Il fait  partie de ces ouvrages que je prendrai beaucoup de plaisir à relire dans quelques années (et rares sont ces ouvrages parmi toutes les lectures d'un libraire !) » — Charlène Busalli, Librairie Du Tramway

« Quand presque tout a été détruit, même la langue, que reste-t-il aux hommes? » — Psychologies Magazine

« Une pépite rare et exigeante. Une audace en littérature qu’on n'ose plus aujourd’hui. » — Stéphane Tristrant, Librairie Mémoire du Monde

« Enig Marcheur fait partie de ces livres impossibles à oublier, de ces livres qui vous prennent en otage. Fuyez dès les premières pages ou acceptez de vous laisser embarquer dans une drôle d'aventure de lecteur. Passé un temps d'adaptation nécessaire, il y a peu de chance que vous échappiez au syndrome de Stockholm. » — K-libre

«La langue ainsi créée pour ralentir la lecture peut alors regorger de sens.  Elle est mise en scène de son propre éclatement.  Elle est trace et moyen de recomposer ce dont elle est issue. (…) Ainsi la lecture recompose-t-elle dans la voix les termes âme mi en « ami », ou l’amer moir en « mémoire », sans que les deux termes connus et rassurants ne viennent épuiser ni recouper pleinement les premiers.  La page est alors le lieu véritable de la création.» — Librairie Ptyx

« Les premières scènes du roman posent tout de suite le ton : il s’agira d’un récit sans concession, où l’on se réconcilie avec ce que l’homme a de plus barbare et de plus primitif. » — Livremot

« Touchant, Enig porte à lui seul toute l’histoire du roman et sa puissance d’évocation est telle que l’ambiance pluvieuse de cette Angleterre dévastée vous colle à la peau. (…) Ce livre fait certainement partie du petit nombre de romans incontournables. (…) Ce livre est un concept à lui tout seul, une expérience littéraire comme il y en a trop peu. » — Les Voltés Anonymes

« Enig Marcheur est un livre indispensable. À hauteur d’enfant. À hauteur d’homme. » — Cinquième de couverture

« Un journal de bord mais d’un bord extrême, celui d’un monde débordant de toute part, menaçant, inconnu.» — Du texte au texte

« Passée l'adaptation nécessaire à cette nouvelle langue, se déploie un univers luxuriant et profond difficile à quitter même après la dernière page. Un livre incontournable, une expérience de lecture. » — Libfly

« Enig marche, traverse des territoires presque engloutis, dévoile des énigmes, les traque même au milieu des forêts et découvre le plus important peut-être, bien avant la poudre, les explosifs, les énergies positives ou négatives, les mots et ce qu’ils cachent tout derrière eux. » — So many books, so little time

« À la différence d’autres récits jouant sur la peur, l’angoisse d’un monde rasé, l’auteur préfère le chemin de la poésie, de la mélancolie et de l’apprentissage pour affronter la régression. Des discussions hilarantes sur Jésus, sur la description d’un tableau, sur les lieux et pratiques anciennes, des courts textes, des chants, illuminent ce livre.» — Unwalker

«À la manière des Aventures de Huckleberry Finn, dont Enig Marcheur est, en un sens, le pendant irradié, on suit les péripéties d’un jeune gars dans un futur postérieur à l’holocauste nucléaire. Roman de la culpabilité d’avoir tout fait sauter, Enig Marcheur EST le spectacle sidérant d’une civilisation et d’une langue atomisées. De son pas inquiet, ce livre joue sur une distorsion des sons qui met à contribution autant l’œil que l’oreille et enclenche chez le lecteur un incessant jeu de montage et de démontage. » — Le Matricule des Anges

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« Ce n’est pas un livre sur le passé travesti en roman sur l'avenir. Au contraire, c’est un livre sur l'illusion du progrès, un livre sur ce rêve humain et confus qu’est l'Histoire, un livre sur les différentes facettes de la conscience. C'est un livre grandiose, un livre exigeant, un livre déstabilisant. » — Will Self

Dans un futur lointain, après que les feux nucléaires ont ravagé le monde – le Grand Boum –, ce qui reste des hommes est revenu à l’âge de fer, leur survie sans cesse mise en péril par des chiens mangeurs d’homme et des clans rivaux. La gnorance, la preuh et les superstitions ont pris le pouvoir. La langue n’est désormais plus qu’un patois menaçant et vif dans lequel subsistent par fragments les connaissances du passé. C’est là qu’Enig Marcheur, douze ans, va prendre la décision inédite de coucher par écrit ses aventures hors normes à la poursuite de la Vrérité en revenant sur les pas des hommes à l’origine du Sale Temps.

Road movie « monty pynchonesque », Enig Marcheur de Russell Hoban est avant tout une œuvre profondément humaine qui s’interroge tout à la fois sur la survie, les croyances, la politique, la manipulation et l’espoir. Raconté avec les mots d’un enfant dans la seule langue qu’il connaît, ce livre propose un voyage intimiste d’une rare intensité dans des contrées menaçantes.

Publié pour la première fois en 1980, qualifié de chef d’œuvre, de livre culte et de classique, ce roman post-apocalyptique, défi de traduction à la croisée des univers de Vonnegut, Pynchon, Self et McCarthy, est pour la première fois proposé en parlénigm.

Enig Marcheur

Enig Marcheur
traduit du riddleyspeak (Anterre)
par NicolasRichard.
2 jaquettes superposées à la couverture.
Dessins de Marie Michel.
304 pages / 20 euros
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RUSSELL HOBAN est né le 4 février 1925 en Pennsylvanie et décédé le 13 décembre 2011 à Londres. Graphiste et illustrateur au début de sa carrière, il a travaillé pour la télévision, la publicité et le cinéma. Son premier livre est paru en 1960. Jusqu’à sa mort, il a exploré à travers ses livres, fantastiques ou ancrés dans la réalité, historiques ou pour enfants, l’humanité, les croyances et les liens profonds qui nous unissent. Considéré comme l’un des plus grands auteurs américains contemporain, Russell Hoban a signé avec Enig Marcheur une œuvre phénoménale, saluée par le public et par de nombreuses récompenses.

NICOLAS RICHARD est né en 1963 et a traduit de l’anglais plus de 50 auteurs, dont Thomas Pynchon, Richard Powers, Philip K. Dick, Nick Hornby, Woody Allen, Art Spiegelman, Hunter S. Thompson, Richard Brautigan, James Crumley ou Harry Crews. Il a également travaillé avec Quentin Tarantino. Il a en son temps retapé des appartements à Brooklyn, posé nu pour des étudiantes, pratiqué l’escalade en falaise et été manager de groupes de rock. Il habite actuellement près d’un fleuve, à côté d’une voie ferrée.

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« Un héros au cœur et au charme d’Huckleberry Finn, mis en lumière par El Greco et baigné d’un humour truculant, Enig Marcheur  est profond et farouchementmis en scène, et – ce qui importe le plus – intensément marquant. » — The New York Times

« Voici ce que la littérature est censé être. » — Anthony Burgess

« Russell Hoban nous livre ici un tour de force extraordinaire plein d’imagination et de style. La puissance et la cohérence sont totales. Drôle, terrible, obsédant et troublant, ce livre est un chef-d’œuvre. » — The Observer

« Extraordinaire, baigné de mélancolie et d’émerveillement, magnifiquement écrit, Enig Marcheur  est un roman que les gens liront pendant très, très longtemps. » — Washington Post

« Superbe, délicieux, conçu pour empêcher que le lecteur moderne ne devienne stupide. » — The New York Times

 

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