Ce que cela coûte, de W.C. Heinz

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Découvrez
Ce que cela coûte, de W.C. Heinz,
notre prochaine pépite américaine.

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C E   Q U E   C E L A   C O Û T E

U N   R O M A N   D E
W. C.   H E I N Z

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Avis et Articles

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« Ce que cela coûte est le seul bon roman
à propos d’un boxeur que j’ai lu, et
un excellent premier roman tout court
Ernest Hemingway

En librairie le 7 février.

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Tout de mesure et de détermination, lentement, Eddie Brown se prépare. Après neuf ans sur le ring, son heure a sonné : il va combattre pour le titre. luttes et sacrifices vont bientôt trouver leur sens lors d’un unique match où le fils d’un maçon ­pourrait devenir un immense champion. Mais, en attendant, Eddie Brown se prépare. Et telle une caméra, Frank Hughes, journaliste esthète, suit l’athlète les derniers jours avant le combat. Entraînements, repas, conversations, Frank capture tout des difficultés, des joies et des doutes d’un homme au moment décisif de sa vie, mais aussi de l’intense relation qui le lie à son manager, Doc carroll, à la fois coach, père et démiurge, qui a attendu toute sa carrière le boxeur qu’il pourra façonner et mener au sommet.

À coups de phrases maigres, de dialogues bruts, dans un style dépouillé et net, Wilfred Charles Heinz (1915-2008) a écrit une histoire d’amours. L’amour d’un boxeur pour les ­subtilités de son art. L’amour d’un entraîneur pour son poulain, travailleur honnête et noble. L’amour d’un ­écrivain pour ces deux êtres et la pureté de ce qu’ils insufflent au monde.

Wilfred Charles Heinz – chroniqueur, correspondant de guerre, journaliste sportif et romancier –, véritable boxeur des lettres, a jeté les bases de ce qui allait devenir le Nouveau ­journalisme de Jimmy Breslin, Gay Talese et Tom Wolfe. Portrait de l’homme en gladiateur de son époque, Ce que cela coûte contient l’immense passion d’une poignée de braves pour ce qu’ils accomplissent envers et contre tout, contre la futilité qui assiège la vie, contre la médiocrité qui salit le geste, contre le mensonge qui ronge tout.

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Ce que cela coûte
de W.C. Heinz
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Emmanuelle et Philippe Aronson

Tirage limité et numéroté à 5000 exemplaires.

Coins arrondis. Couverture sérigraphiée sur Remake
Automn de 250 g (papier dont 25% des fibres sont en cuir).
Bandeau en Materica 180 g. Coutures en fil coloré.
Papier intérieur offset supérieur, reliure souple.

352 pages – 24 euros

Précommandez le livre ici.

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L ’ A U T E U R

Wilfred Charles « Bill » Heinz est né en 1915 à Mount Vernon
en périphérie de New York. Fils unique, il étudie les sciences politiques à l’université privée de Middlebury dans le Vermont dont il est diplômé en 1937. La même année, il décroche un petit travail au sein du New York Sun. Heinz impressionne rapidement la rédaction en écrivant un article sur les femmes de ménage qui, depuis le Bronx ou Mount Vernon, viennent péniblement ­travailler à pied à Manhattan très tôt le matin. Il décroche un travail de journaliste à plein temps. Alors que la guerre fait rage, il s’engage et devient, à la fin de l’année 1943, correspondant de guerre et passe de nombreuses semaines à bord d’un porte-avions patrouillant l’océan Atlantique à la recherche de sous-marins ennemis. Plus tard, Heinz rejoint l’USS Nevada et les bombardements de soutien au débarquement en Normandie.

En août 1944, après la capture du correspondant en chef du Sun
par l’armée allemande, il le remplace et reste avec les troupes jusqu’à la fin de la guerre. Heinz a soutenu à de nombreuses reprises que cette expérience durant la Seconde Guerre mondiale lui a appris à vraiment écrire. Son article le plus évocateur de cette période, The Morning They Shot the Spies – récit poignant de l’exécution de trois espions allemands s’étant infiltrés derrière les lignes alliées vêtus d’uniformes américains au volant d’une jeep – n’a été publié qu’en 1949, en raison de la censure.

Après la victoire en Europe, Heinz revient très vite aux États-Unis où le Sun lui accorde une promotion. Il est affecté aux bureaux de Washington D.C. pour couvrir la politique. Cependant, Heinz décline l’offre préférant s’occuper de la rubrique des sports. Dès ses premiers articles sur le sujet, Heinz innove et injecte avec subtilité l’ambiance régnant au Yankee Stadium et son propre ressenti lors des rencontres. Suite à la faillite du Sun, Heinz traverse le reste des années 1950 en tant que journaliste indépendant, ­travaillant tour à tour pour Collier’s, Look, The Saturday Evening Post ou Esquire.

Ce que cela coûte (1958) est sans conteste l’œuvre majeure de sa carrière. Encensé pour son authenticité – Hemingway a même déclaré que le livre était le seul bon roman qu’il ait jamais lu sur la boxe et un très bon roman tout court – , ses dialogues vrais et une profonde compréhension du sport, du journalisme et de ses acteurs, c’est avec Ce que cela coûte que l’auteur transmet nombre de ses croyances essentielles concernant la boxe, sport qu’il voyait à la fois comme une discipline hautement scientifique tout en étant un art à part entière.

En 1963, Heinz publie Run to Daylight!, un témoignage de sa saison passée avec Vince Lombardi, le légendaire entraîneur de l’équipe de football américain Green Bay Packers. À la fin des années 1960, il collabore avec le Dr H. Hornberger qui, sous le nom de Richard Hooker, fut crédité comme auteur du roman publié en 1968 M*A*S*H* et sur lequel est basé le film à succès de 1970 et de la série télé encore plus connue (1972-1983).

Ayant mis la fiction de côté, Heinz passe la majeure partie des années 1970 à écrire sur les athlètes qu’il a toujours admirés, débutant chaque portrait en décrivant des souvenirs autobiographiques, de son enfance, de sa période passée sur le front ou de ses débuts de journaliste. Ayant jeté les bases de ce qui allait devenir le Nouveau journalisme, Heinz est vite identifié comme un précurseur du mouvement. Son regard innovant – brisant souvent les conventions par sa nouvelle approche du langage, de la structure et du sujet – avait pour but de capter l’essence de la réalité. Heinz n’a jamais pensé créer un genre en particulier, il souhaitait simplement se concentrer sur l’aspect humain de ses sujets.

À l’âge de 89 ans, il est intronisé au International Boxing Hall of Fame. Il décède le 27 février 2008 à Bennington, dans le Vermont.

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E