Vilnius Poker de Ricardas Gavelis

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Personne ne gagne de Jack Black
débarque en librairie !

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V I L N I U S   P O K E R

U N   R O M A N   D E
R I C A R D A S
  G A V E L I S

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Pour aller plus loin sur Vilnius Poker
et Ricardas Gavelis

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« Effroyable et génial. »
Philosophie Magazine

« Manège “kusturicien”, fête du langage alliant logorrhée
et novlangue. Roman lyrique et dérangeant, politique,
philosophie, mais aussi beatnik et pornographique. »
Marianne

« Une œuvre dont se dégage une force noire,
compacte et gluante, soutenue par une écriture
sans fioritures sur les années noires de la falsification
de l’histoire et de l’âme des pays de l’Est. »
ArtPress

« Le chef-d'œuvre de la littérature lituanienne
contemporaine enfin traduit. »
Livres Hebdo

« Une verve polymorphe, à la fois burlesque et mélancolique, orchestrant de multiples fils narratifs sans jamais
compromettre la lecture. »
Le Magazine littéraire

« Une œuvre qui résonne avec le présent. »
Les Inrocks

« Un un trip mental dans la Lituanie
post-Stalienienne, entre Burroughs, Bukowski
et Kafka. » — Grazia

« S’il est des lectures dont on peine à se relever, 
Vilnius Poker
 en est de celles dont on refuse de se remettre. »
L'intranquille

« Une écriture ensorcelante,
des images fortes, et au fil des pages, le portrait
d’une époque révolue. »
Midi Libre

« C’est le testament halluciné d’une Lituanie exsangue
sous le joug soviétique, l’épitaphe d’un amour sans espoir.
Vilnius Poker, c’est une écriture. »
La Quinzaine littéraire

« Entre polar baroque et veine fantastique. »
Matricule des anges

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Ils l’observent, Ils le suivent, Vytautas Vargalys le sait: sa vie est celle d’un homme qu’on a mis en joue. Ils sont partout, Vilnius Leurappartient, alors que lui n’est qu’un simple employé de bibliothèque chargé de référencer les livres qu’Ils ont mis à l’index. Traumatisé par neuf années de tortures endurées au goulag, il se bat désormais pour comprendre Leur but. Gardien de l’histoire de son pays et de ses mythes, le dernier des Vargalys sombre petit à petit dans la folie. Seule Lolita, jeune séductrice au passé trouble et au corps parfait, lui permet encore de croire qu’une nouvelle vie est possible. Mais le sauvera-t-elle ou ­précipitera-t-elle sa chute ? 

Excessif, magistral, ébouriffant, ce roman à quatre voix – celles de Vyautas, l’ancien prisonnier au sexe démesuré, de Martynas, le collectionneur ­d’anecdotes, de Stéfania, la fille du pays, et d’un chien philosophe – raconte par un jeu de miroirs la descente aux enfers d’hommes et de femmes qui tentent de survivre dans un monde sans âme. 

Hallucinante fresque de la monstruosité qui sommeille en chacun de nous, tour à tour poétique, pornographique, métaphysique ou politique, Vilnius Poker est une violente ode à la liberté. Sa publication fit l’effet d’une bombe et fut la catharsis de tout un peuple étouffé par les non-dits de ­l’occupation soviétique, propulsant son auteur, Ricardas Gavelis, au rang de plus grand écrivain du pays. 

C’est le livre de toutes les grandes capitales modernes dévorées par l’apathie et la tentation de l’oubli. C’est le portrait d’un peuple dépouillé de son histoire. C’est Dostoïevski. C’est Kafka et Burroughs. C’est Kundera. C’est un piège.

 

Vilnius Poker

de Ricardas Gavelis
Traduit du lituanien
par Margarita Leborgne
544 pages – 24,00 euros

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L ’ A U T E U R

Ricardas Gavelis est né en 1950. Physicien de métier, il renonce au monde scientifique pour se consacrer à l’écriture durant les années soixante-dix. Devenu journaliste, il collabore à plusieurs magazines littéraires et au quotidien Respublika.

En 1976, il publie son premier livre, un recueil de nouvelles intitulé Le festin qui n’a jamais eu lieu. Il écrira six romans, deux autres recueils et plusieurs pièces de théâtre. Ses autres romans sont Sept façons de commettre un suicide, La dernière génération, Vilnius Jazz et La vie de Sun-Tzu dans la cité sacré de Vilnius.

Le monde qu’il décrit évoque des univers absurdes et labyrinthiques, où des personnages sont soumis à des situations extrêmes qui précipitent leur actes. Ricardas Gavelis cherche dans les contradictions des hommes les causes existentielles d’une vie qui ne « voudrait pas se réaliser ». Il pose un regard acéré sur la réalité soviétique et post-soviétique de la Lituanie, qui sera occupée jusqu’en 1990.

Avec Vilnius Poker, en s’affranchissant de tous les codes littéraires, et n’hésitant pas à décrire des scènes pornographiques ou d’une rare violence, il démystifie tout ce qui est sacré pour dévoiler une nouvelle forme de liberté. Mais une liberté que le lecteur doit conquérir. Il meurt à Vilnius en 2002, à l’âge de 52 ans.

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ILS ONT DIT DANS LA PRESSE

« Le livre épouse la forme d’une intrigue policière : la mort d’une jeune femme, Lolita, est racontée par quatre narrateurs peu dignes de foi dont les versions contradictoires des faits sont émaillées de sexe, de torture, et de l’omniprésence d’une Vilnius cauchemardesque qui se fait personnage dans le roman.» — Bookslut

« Tour à tour ironique, vulgaire et philosophique, quelquefois en l’espace d’une ou deux pages, le roman bâtit à partir de quatre voix très différentes une conscience composite. Le cauchemar du traumatisme national assombrit tout en même temps qu’il relie tout, ouvrant des espaces à la mémoire collective et à l’émotion. Ces espaces sont les territoires où la cohérence de Vilnius Poker se fait la plus forte
et la plus émouvante. » — The Believer

« Ricardas Gavelis était considéré comme le plus grand écrivain
lituanien avant son décès en 2002. Écrit de 1979 à 1987, son roman saisit la psychologie d’un personnage tourmenté par son histoire et incapable d’expliquer sa vie actuelle. » — Three Percent

« Ce roman parvient avec succès à faire de Vilnius un espace de référence littéraire, de la même façon que Joyce a créé un Dublin littéraire et Kakfa une Prague littéraire. Choquante à certains moments et désespérante à d’autres, la Vilnius de Gavelis bouillonne d’intensité et de raison d’être, requérant qu’on y prête attention. Ce livre n’est pas destiné aux âmes sensibles ; c’est une proclamation puissante, une pierre de touche de la littérature du xxe siècle. » — Publisher Weekly



 

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E