À l'épreuve de la faim / Journal d'une île froide de Frederick Exley

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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À  L ’ É P R E U V E  D E  L A  F A I M
J O U R N AL   D ’ U N E    Î L E   F R O I D E

U N   R O M A N   D E
F R E D E R I C K   E X L E Y

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« À l'épreuve de la faim n'est pas la suite du Dernier Stade de la soif, c'est son origine, le terreau de toute création ambitieuse. Aux tenants des paillettes éditoriales et des courbettes médiatiques, Exley opposait un ferme démenti : la littérature est un sport de combat » — Le Canard Enchaîné

« Une grandiose épopée de la déglingue alcoolique, de l'humiliation, de l'obsession sexuelle et de l'amour de la littérature. » — Le Monde

« Sa faculté titanesque à se moquer de lui-même montre une rare grandeur de cœur comme d'esprit… Son rire s'est hélas éteint dans l'indifférence il y a plus de vingt ans. » — Le Figaro Magazine

« On l’aura compris, il n’y a rien de putassier dans ce déboutonnage intégral où Exley nous raconte comment il se l’est trop racontée. Ce Journal d’une île froide peaufiné pendant sept ans par un écrivain en proie à ses démons est imbibé d’un amour immense et d’un respect total de la littérature. Cette littérature qui attise ses faims et étanche ses soifs. Cet amour des lettres illumine ce récit où Frederick Exley ne cesse de nous dire que le métier d’écrire, c’est avant tout écrire contre soi.» — L'Express Suisse

« Frederick Exley allie l'hygiène de vie de Bukowski et le sens de la satire de Tom Wolfe. » — Les Inrocks

« Ce livre n'est ni une suite ni une fin. Ce n'est pas une réponse au Dernier Stade de la soif, encore moins une solution. Le mot qui le désigne vraiment n'existe pas. Il est comme une équation sans résultat. Il ne ressemble à rien d'autre, à un trou noir peut-être, à une île froide, au néant, au vide époustouflant, vertigineux, de la vie. » — Le Point

« Là où Kerouac exalte la liberté et les grands espaces américains, que propose Exley ? La paresse, l’obsession sexuelle et, par-dessus tout, la picole. » — Le Républicain Lorrain

« On cherchera en vain des équivalents français – peut-être quelque chose entre Blondin, Calaferte ou Clébert, mais en plus monstrueux, et maniant avec grandeur, tout à la fois, le sens de l'insulte, l'art du portrait et celui de la déchéance.» — La Revue des Deux Mondes

« Dire qu’il ne va pas bien est un euphémisme. Dire qu’il tire de cet état des livres d’une rare puissance en est un autre. Ils sont portés par une sorte de rage contre lui-même, un désespoir sans limites qui taraudent et vivifient une écriture aussi musclée que certains événements. » — Le Soir

« En décrivant l'échec, Exley a tutoyé la réussite. » — Elle

« Un réjouissant mélange d'humour et de mélancolie. » — Livres Hebdo

« Brillant et paumé, Exley reste ici aussi, fidèle à lui-même et à son chemin destructeur et tragi-comique. » — Rock & Folk

« Mille anecdotes savoureuses et autant de réparties inattendues font de ces fausses confessions de Frederick Exley un livre étonnant. » — Ouest France

« Frederick Exley fait encore une fois de son double littéraire un personnage ambigu et fascinant qui révèle crûment les travers de son pays et de son époque.» — L'Avenir

«À l’épreuve de la faim est un journal nerveux, où se consument les obsessions d’un cerveau fertile que l’eau de feu excite et gâte d’un même jet.» — MyBoox

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Quatre ans après la publication du Dernier Stade de la soif, Frederick Exley [1929-1992], qui s’imaginait déjà payer les traites d’une luxueuse Chevrolet, continue pourtant de traîner ses sous-vêtements sales et sa folie ordinaire aux quatre coins du pays.

De l’île de Singer, peuplée d’adolescents nonchalants et de losers fêlés, au prestigieux atelier d’écriture de l’Iowa où il est censé enseigner, il poursuit la grande entreprise de démolition de sa propre vie au cœur d’une amérique hypocrite et ingrate.

Capricieux, grossier et sans une once de remords, il développe une nouvelle obsession: l’écrivain Edmund Wilson, tout juste décédé. Partageant avec ce dernier une foi inébranlable en l’écriture et une capacité hallucinante à boire, Exley trouve en wilson un homme à révérer et une carrière à laquelle, sur l’échelle du désastre, mesurer la sienne.

Dans ce vrai-faux journal, cru et sans fioriture, il consigne sa colère et son inextinguible faim de littérature. Ce livre n’est pas la suite du Dernier Stade de la soif, c’est un instantané des années 1970, traversé de dérives, de deuils et de transgressions. C’est la quête sans compromission d’un écrivain prêt à tout pour achever son manuscrit. C’est surtout la tentative, ambitieuse et désespérée, d’un homme de se soustraire à ce qu’il nommait le « chagrin universel ».

À l’épreuve de la faim
Journal d'une île froide

de Frederick Exley
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Emmanuelle & Philippe Aronson
320 pages – 22,00 euros

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