Le Dernier stade de la soif de Frederick Exley

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L E   D E R N I E R   S T A D E
D E   L A   S O I F

U N   R O M A N   D E
F R E D E R I C K   E X L E Y

PRÉFACE DE NICK HORNBY

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Lien vers la chronique de Sophie Joubert
sur France Culture

Chronique sur Radio Mige

Chronique sur Radio Nova

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« Ça parle de filles, de lobotomie frontale, de football et de mille façons de rater sa vie. Ça décrit le présent comme un mauvais souvenir et le passé comme un sombre pressentiment. Bref, ça défoule quand est de mauvaise humeur. Ce qui arrive assez souvent, avouons-le. » — Le Nouvel Observateur

« L'auteur, tout de ciment, ne pleure jamais, et l'humour calciné porte son projet à bout de bras, transformant l'exercice de l'autobiographie gémissante en chef-d'œuvre hilarant. Son style était sublime, sa vie, lamentable.» — Le Figaro Magazine

« On découvre, ému, avec plusieurs décennies de retard, ce roman d’assoiffé héroïque, sorte de testament bohème et férocement désabusé. »   — Les Inrockuptibles

«Quoi qu'il lui arrive, Exley reste capable de le raconter avec un mélange de précision et d'humour. Et c'est précisément ce qui fait le mystère fascinant de ce texte : s'étant toujours vécu comme un écrivain, Exley a survécu à sa propre folie. Où l'on voit, pour prolongée la pensée de Camus, que la littérature peut aussi permettre à un homme d'échapper de justesse à la tragédie de son existence.»   — Philosophie Magazine

« Il y a quelque chose d’épique et de tragique dans ces pages qui relatent sans fard les errances d’un écrivain incapable d’écrire et d’avancer droit. On en sort saoulé de mots et d’émotions, bousculé par la vitalité et la poigne d’un Exley, dont la noirceur n’a d’égale que la lucidité. »   — Lire

« Un récit sans début ni fin, qui fait débander les hommes trop sûrs, pleurer les filles naïves. »   — Fluctuat

« Exley (…) signe un roman âpre et douloureux, qui secoue le lecteur et le renvoie à sa propre médiocrité. Relevé par une ironie mordante, Le Dernier Stade… reste un classique US trop méconnu, sauvé de l’oubli par une maison d’édition qui soigne le détail. »   — Let's Motiv

« Ces mémoires électriques déguisées en roman ne manquent pas de panache littéraire et leur excavation est plus que salutaire. »   — Chronic’Art

« Sur la route de la déroute, son rire et le nôtre sont toujours francs. »    — L’Orange Bleue

« Cette descente aux enfers d’un écrivain raté et fou de sport, se lit comme la terrible autobiographie qu’il prétend être, à fond les ballons (de rouge) et toutes vannes ouvertes: tricheries, mensonges, illusions, désillusions, dérapages, erreurs, oublis. »    — Rock & Folk

« Le savant mélange de justesse et de déchéance offerts par cette lecture, comme s’il y avait là “quelque chose de romantique et de tragique à toucher ainsi le fond”, ne me laisse pas indifférente… »   — Le Monte-en-l’air

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Frederick Earl Exley (1929-1992) est à la fois unique et emblématique. Unique, car il habitait un univers étrange, et n’obéissait à aucune règle, excepté les siennes ; emblématique car, en écrivain américain typique, sa légende s’est faite sur un seul livre. Inédite en France, l’inimitable «autofiction» de Frederick Exley, Le Dernier stade de la soif, est considérée comme un classique depuis sa première publication en 1968.

Le Dernier Stade de la soif

Le Dernier Stade de la soif
de Frederick Exley
Préface de Nick Hornby
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Philippe Aronson & Jéôme Schmidt
448 pages – 23,50 euros

L E   L I V R E

Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l’hôpital psychiatrique d’Avalon Valley.

Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l’obsession d’exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit.

Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce «long malaise» qu’est sa vie, frederick exley transforme la dérive alcoolisée d’un marginal en une épopée renversante.

Chargé en grande partie de ce qu’il appelle «les fardeaux du chagrin» et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C’est drôle. C’est touchant. C’est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard.

F R E D E R I C K   E X L E Y

Exley est né à Watertown. Au lycée, c’était un sportif de haut niveau, et bien que se considérant comme moins doué que son propre père, il fut toutefois un athlète universitaire fameux, qui mettra fin à sa jeune carrière suite à un accident. En 1953, il obtint son diplôme à l’Université de Californie du Sud, où débute aussi la carrière de footballeur de Franck Gifford. (Ils ne se rencontrèrent que plus tard, seulement après que Gifford eut lu Le Dernier stade de la soif et appelé Exley.) Il arrête ensuite ses études et erre de New York à Chicago, où il travaille pour les relations publiques d’une compagnie de chemin de fer pendant quelques années.

Frederick Exley

Licencié, il acceptera toutes sortes de boulots.
Il travaillera dans un hôtel, avant de coucher avec la femme du patron ; il sera même greffier, mais ça tourne mal car il falsifie des documents. Le plus mémorable de ces boulots fut celui qu’il exerça pendant plusieurs années : professeur d’anglais remplaçant.

Sa vie personnelle suivit le cours de ses performances professionnelles. Il se maria deux fois, et eut deux enfants. Son premier mariage dura trois ans tandis que le second ne dura qu’un an de plus que le précédent.
En 1958, Exley fit le premier de trois longs séjours à l’hôpital psychiatrique. Qu’Exley se soit laissé influencer par son côté le plus autodestructeur pendant des années n’est pas très surprenant, ce qui l’est, cependant, est ce qu’il a réussi à accomplir parallèlement. Durant sa deuxième hospitalisation, il commença à écrire ce qui allait devenir Le Dernier stade de la soif.

«Ce qui explique son succès, ce sont ses échecs», écrivit Christopher Lehmann-Haupt dans le New York Times. Exley remporta plusieurs prix et bourses de la part des fondations Rockfeller et Guggenheim.

Personnage haut en couleurs, journaliste incontrôlable, il entretint des relations épistolaires avec les écrivains de son temps : Cheever, DeLillo, Conroy, Gaddis, Markson, Styron ou Vonnegut. Sa spécialité : téléphoner au milieu de la nuit, complètement saoul.

Frederick Earl Exley, dont la trilogie portant sur sa vie passablement mouvementée remporta tous les suffrages de la critique et du public, mourut à 63 ans en 1992, à la suite de deux attaques cardiaques.

 

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
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