Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, d'Emil Ferris

Boutique    |   Articles    |    Listes    |   Suggestions   |   Accueil
Nos livres    |   
Newsletter   |   Facebook   |   Contact

.

Notre nouvelle boutique est en ligne !

« Attention chef-d'œuvre!
Un Jardin de sable est un grand roman,
un de ces livres sont amenés à durer et ainsi
conjurer les mauvais sorts. »
L’Humanité dimanche

.

M O I ,  C E  Q U E  J ’ A I M E ,
C ’ E S T  L E S  M O N S T R E S

U N   É P O U S T O U F L A N T
R O M A N   G R A P H I Q U E
D ’ E M I L    F E R R I S

. . . .

À paraître le 23 août.

. . . .

« Emil Ferris est une des plus grandes artistes
de bande dessinée de notre temps. »
— Art Spiegelman

« Absolument stupéfiant. »
— Chris Ware

« Une fois ouvert, il est impossible d’oublier
le spectaculaire chef-d’œuvre d’Emil Ferris.
C’est un livre monstrueusement génial. »
— Alison Bechdel

« Cet excitant premier roman graphique
d’Emil Ferris suinte des secrets et des désirs
qui occultent l’enfance… Son expressionnisme féroce,
combiné à des hachures dignes de Crumb, recrée
l’atmosphère brute de Chicago. »
New York Times

« Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
n’est pas seulement le premier roman graphique
d’Emil Ferris, c’est également sa première œuvre publiée…
Pour autant, sa maîtrise de la bande dessinée, ses dessins
explosifs et son sens précis de la narration la place
d'emblée parmi les plus grands artistes du 9e art. »
New Yorker

« Ce livre extraordinaire a instantanément
propulsé Emil Ferris parmi l’élite des auteurs
de romans graphiques aux coté d’Art Spiegelman,
Alison Bechdel et Chris Ware. Voyez-vous, elle a produit
quelque chose d’unique, une œuvre dont les superbes
illustrations se laissent déguster et l’histoire dévorer. »
NPR: Fresh Air

« Une des œuvres les plus profondes,
ambitieuses et abouties parue ses dix dernières années,
tous supports confondus. Rarement des mots et des images
n’ont fonctionnés ensembles de manière aussi fluide
au sein d’une histoire de cette complexité. »
Forbes

« Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
est un premier roman graphique en deux parties
sur-humainement ambitieux… il ne menace pas seulement
de faire voler en éclats les standards actuels de l’excellence,
mais bien d’en établir de nouveaux. »
The Guardian

« Un roman palpitant,
d’une profondeur surprenante…
Le livre est un équilibre subtil entre visuels
éblouissants et écriture formidable. »
Chicago Tribune

« Envoûtant, ambitieux et remarquable en tous points. »
Chicago Magazine

« Un roman graphique complexe,
somptueusement illustré, un mélange d’horreur pulp,
de roman policier, de drame historique et de mémoires. »
Chicago Reader

. . . .

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d’ailleurs comme un petit loup-garou : d’après elle, dans ce monde, il est plus facile d’être un monstre que d’être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l’école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l’Holocauste. Elle décide alors de mener l’enquête et va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka au cœur de l’Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l’ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d’une artiste surdouée, c’est un livre époustouflant.

. . . .

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Moi, ce que j’aime, c'est les monstres
d’Emil Ferris
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Jean-Charles Khalifa
20 x 26,5 cm – 416 pages couleurs
34,90 euros

À paraître le 23 août.

Précommande

. . . .

L ’ A U T E U R

Emil Ferris est née en 1962 à Chicago. Illustratrice, elle contracte en 2002 le virus du Nil occidental et se retrouve paralysée. Les médecins lui annoncent qu’il n’y a plus rien à faire, mais elle décide de se battre, suit des cours d’art en fauteuil et, pendant 6 ans, planche sur Moi, ce que j’aime, c’est les monstres. Refusé 48 fois avant d’être enfin publié, ce roman graphique l’élève instantanément aux côtés des maîtres du genre, Art Spiegelman, Chris Ware, Charles Burns ou Alison Bechdel.

. . . .

« L’exploration ambitieuse, émouvante
et magnifiquement illustrée de la vie d’une fillette
de dix ans grandissant à Chicago à la fin des années soixante.
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est une stupéfiante
première œuvre tissant une toile d’intrigues
accrochant le lecteur du début à la fin. »
The A.V. Club

« Un épais, somptueux,
et inoubliable festin d’images crayonnées
et de textes puissants. »
Vulture

« Se déployant par puissantes vagues,
son enquête est remarquablement belle,
mais aussi intelligemment construite
et pleinement ressentie. »
Paste Magazine

« C’est le meilleur roman graphique
sorti ces dernières années. »
Publishers Weekly

« Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est étrange,
unique, fabriqué avec amour, soin et dévouement
– c’est un livre que je sais que je vais chérir. »
The Comics Journal

« Virtuose, déterminé, lyrique
et simplement enivrant, c’est la meilleure
première bande dessinée depuis,
honnêtement, toujours. »
Globe and Mail

« Karen peut vivement ressentir la souffrance
des autres et nous obliger, nous aussi, à l’éprouver. »
Chicago Review of Books

« Des illustrations fascinantes et une histoire captivante
de meurtre dans les années soixante sous la forme
du journal d’une fillette. La meilleure première
bande dessinée de l’année jusqu’à présent. »
Large Hearted Boy

« C’est au cœur la vision d’une jeune fille
essayant de trouver sa voie dans un monde de
souffrances, de peurs et d’horreurs. Et pourquoi, dans ce cas,
ne pas être un loup-garou pour se défendre ? »
— Herald Scotland

« Une œuvre aussi captivante que émouvante. »
Entertainment Weekly

 

.

V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E