Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, d'Emil Ferris

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« Attention chef-d'œuvre!
Un Jardin de sable est un grand roman,
un de ces livres sont amenés à durer et ainsi
conjurer les mauvais sorts. »
L’Humanité dimanche

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M O I ,  C E  Q U E  J ’ A I M E ,
C ’ E S T  L E S  M O N S T R E S

U N   É P O U S T O U F L A N T
R O M A N   G R A P H I Q U E
D ’ E M I L    F E R R I S

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À paraître le 23 août.

« Emil Ferris est une des plus grandes artistes
de bande dessinée de notre temps. »
— Art Spiegelman

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En 2002, Emil Ferris (née en 1962 à Chicago), mère célibataire et illustratrice, gagne sa vie en dessinant des jouets et en participant à la production de films d’animation. Lors de la fête de son quarantième anniversaire avec des amis, elle se fait piquer par un moustique et ne reprendra ses esprits que trois semaines plus tard, à l’hôpital…

On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite : elle est frappée par l’une des formes les plus graves du syndrome du Nil occidental. Les médecins lui annoncent qu’elle ne pourra sans doute plus jamais marcher. Pire encore, sa main droite, celle qui lui permet de dessiner, n’est plus capable de tenir un stylo.

« Le chef du service neurologie d’un des plus grands hôpitaux m’a dit que je ne marcherai plus jamais. Il en était sûr. »Emil Ferris

Alors qu’elle ne se voit plus aucun avenir, les femmes fortes à ses côtés l’encouragent – la thérapeute en charge de sa rééducation, ses amies et sa fille –, et Emil décide de se battre. Elle va jusqu’à scotcher un stylo à sa main pour dessiner, ce qui lui prend un temps fou… mais à force de persévérance, elle s’améliore. Emil décide de prendre un nouveau départ et s’inscrit au Chicago Art Institute, dont elle sortira, avec son diplôme, d’un pas déterminé.

« Étudier à l’Art Institute était exactement ce dont j’avais besoin. Je n’avais pas d’éducation artistique de niveau universitaire et décider d’atteindre quelque chose de mieux était comme dire à l’univers que je refusais d’accepter la paralysie sans me battre.»E.F.

C’est à cette époque qu’elle commence l’écriture de son roman graphique. Elle mettra six ans à réaliser cette œuvre de 800 pages. Après 48 refus, l’éditeur Fantagraphics accepte le manuscrit.

« Je travaillais sur un scénario basé sur la vision d’une fille loup-garou lesbienne blottie dans les bras d’un enfant Frankenstein transsexuel. Ces deux parias “monstrueux” ont été l’inspiration pour une nouvelle que j’ai écrite en 2004. Karen me parlait toujours (elle grondait plutôt, à vrai dire) et c’est en me fondant sur cette nouvelle que j’ai créé le livre. »E.F.

Le premier tome de son roman paraît en février 2017. Du jour au lendemain, Emil Ferris est propulsée parmi les « monstres » sacrés de la bande dessinée. Tandis que les réimpressions s’enchaî-nent, c’est unanime : il s’agit d’une œuvre d’exception.

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Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Moi, ce que j’aime, c'est les monstres
– livre premier –
d’Emil Ferris
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Charles Khalifa
Lettré à la main par Amandine Boucher
20 x 26,5 cm – 416 pages couleurs
34,90 euros

À paraître le 23 août.

Précommande

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Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou: plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s'embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

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« Absolument stupéfiant. »
— Chris Ware

« Une fois ouvert, il est impossible d’oublier
le spectaculaire chef-d’œuvre d’Emil Ferris.
C’est un livre monstrueusement génial. »
— Alison Bechdel

« Cet excitant premier roman graphique
d’Emil Ferris suinte des secrets et des désirs
qui occultent l’enfance… Son expressionnisme féroce,
combiné à des hachures dignes de Crumb, recrée
l’atmosphère brute de Chicago. »
New York Times

« Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
n’est pas seulement le premier roman graphique
d’Emil Ferris, c’est également sa première œuvre publiée…
Pour autant, sa maîtrise de la bande dessinée, ses dessins
explosifs et son sens précis de la narration la place
d'emblée parmi les plus grands artistes du 9e art. »
New Yorker

« Ce livre extraordinaire a instantanément
propulsé Emil Ferris parmi l’élite des auteurs
de romans graphiques aux coté d’Art Spiegelman,
Alison Bechdel et Chris Ware. Voyez-vous, elle a produit
quelque chose d’unique, une œuvre dont les superbes
illustrations se laissent déguster et l’histoire dévorer. »
NPR: Fresh Air

« Une des œuvres les plus profondes,
ambitieuses et abouties parue ses dix dernières années,
tous supports confondus. Rarement des mots et des images
n’ont fonctionnés ensembles de manière aussi fluide
au sein d’une histoire de cette complexité. »
Forbes

« Moi, ce que j'aime, c'est les monstres
est un premier roman graphique en deux parties
sur-humainement ambitieux… il ne menace pas seulement
de faire voler en éclats les standards actuels de l’excellence,
mais bien d’en établir de nouveaux. »
The Guardian

« Un roman palpitant,
d’une profondeur surprenante…
Le livre est un équilibre subtil entre visuels
éblouissants et écriture formidable. »
Chicago Tribune

« Envoûtant, ambitieux et remarquable en tous points. »
Chicago Magazine

« Un roman graphique complexe,
somptueusement illustré, un mélange d’horreur pulp,
de roman policier, de drame historique et de mémoires. »
Chicago Reader

« L’exploration ambitieuse, émouvante
et magnifiquement illustrée de la vie d’une fillette
de dix ans grandissant à Chicago à la fin des années soixante.
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est une stupéfiante
première œuvre tissant une toile d’intrigues
accrochant le lecteur du début à la fin. »
The A.V. Club

« Un épais, somptueux,
et inoubliable festin d’images crayonnées
et de textes puissants. »
Vulture

« Se déployant par puissantes vagues,
son enquête est remarquablement belle,
mais aussi intelligemment construite
et pleinement ressentie. »
Paste Magazine

« C’est le meilleur roman graphique
sorti ces dernières années. »
Publishers Weekly

« Moi, ce que j'aime, c'est les monstres est étrange,
unique, fabriqué avec amour, soin et dévouement
– c’est un livre que je sais que je vais chérir. »
The Comics Journal

« Virtuose, déterminé, lyrique
et simplement enivrant, c’est la meilleure
première bande dessinée depuis,
honnêtement, toujours. »
Globe and Mail

« Karen peut vivement ressentir la souffrance
des autres et nous obliger, nous aussi, à l’éprouver. »
Chicago Review of Books

« Des illustrations fascinantes et une histoire captivante
de meurtre dans les années soixante sous la forme
du journal d’une fillette. La meilleure première
bande dessinée de l’année jusqu’à présent. »
Large Hearted Boy

« C’est au cœur la vision d’une jeune fille
essayant de trouver sa voie dans un monde de
souffrances, de peurs et d’horreurs. Et pourquoi, dans ce cas,
ne pas être un loup-garou pour se défendre ? »
— Herald Scotland

« Une œuvre aussi captivante qu'émouvante. »
Entertainment Weekly

 

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