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Le Séducteur de Jan Kjærstad,
une merveille romanesque venue de Norvège.

Fanny Ardant invite Monsieur Toussaint Louverture
à La Grande Librairie, irréel !

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« Entre Queneau et Agatha Christie, une enquête hilarante où il vaut mieux faire attention à ce que l'on dit.» — Madame Figaro

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Nous avons édité une affiche spéciale pour l’occasion !

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Le Linguiste coup de cœur du Field de la nuit par Jessica Nelson


Le linguiste sur France Inter


Le linguiste sur Europe 1

Le Linguiste sur France Culture

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On traite le séduisant linguiste Jeremy Cook de trou-du-cul devant l’une de ses charmantes assistantes, et tout fout le camp! D’autant que l’un de ses collègues de l’institut d’étude du langage des nourrissons, un individu discret et obsédé par l’étrange notion de « contre-amitié », vient d’être assassiné. Du jour au lendemain, Jeremy va devoir élucider un meurtre, rédiger une conférence dont l’intitulé change tous les matins, faire le joli cœur et, plus important encore, découvrir – grâce à la linguistique et à quelques coups tordus – d’où sortent ces foutues rumeurs sur lui. Qui a dit que la vie d’un linguiste était un long fleuve tranquille ?

David Carkeet crée un monde d’extravagances et d’antipathies, où se croisent un flic érudit dont la suffisance intellectuelle n’a d’égale que son aversion pour le crime, un directeur despotique dont les règles frisent la démence, et des chercheurs à l’esprit alambiqué. Dans la lignée de David Lodge, Joseph Connolly et Donald Westlake, Le linguiste était presque parfait nous entraîne au pays bizarre de la double négation et de l’énoncé performatif, où l’humour le dispute à la tragédie.

Le linguiste était presque parfait

Le linguiste était presque parfait
de David Carkeet
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Nicolas Richard
288 pages – 19,00 euros

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À propos de David Carkeet

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« C'est en partie à un indice que le journaliste littéraire reconnaît l'arrivée de l'été : quand tous ceux qu'il rencontre le somment de leur conseiller "un bon bouquin pour les vacances", comme si cette denrée existait tous goûts confondus. S'il peut recommander ses coups de coeur de l'annéeil est rarement en mesure d'affirmer que tel texte qu'il chérit pourrait être le compagnon estival de presque tout le monde. Pourtant, voici un roman capable de prétendre au titre. Qui devrait ravir les amateurs de polars et les fondus de théorie, les fans de loufoquerie et les amoureux de réflexions sur le langage. Qui arrache de bruyants éclats de rire, mais ne transige pas sur l'intelligence des situations qu'il expose et des dialogues qui le composent. Ce roman, Le linguiste était presque parfait, David Carkeet l'a publié en 1980 aux Etats-Unis, où il a acquis le statut de livre totem pour de nombreux lecteurs. Arrivant trente-trois ans plus tard en France, grâce aux éditions Monsieur Toussaint Louverture, il mérite d'y gagner la même réputation. » — Le Monde

« Entre Queneau et Agatha Christie, une enquête hilarante où il vaut mieux faire attention à ce que l'on dit.» — Madame Figaro

« Carkeet, tu le lis et, plus jamais, tu ne le quittes. (…) Peut-on décrire ce roman, où le rire vous saute dessus à chaque coin de phrase sans crier gare, créant un vrai climat d'insécurité textuelle? » — Elle

« Roman merveilleusement drôle, qui constitue, par ses protagonistes aussi brillants que loufoques, une véritable friandise intellectuelle. » — Grazia

« (…) deux romans qui, malgré leur humour, finissent par créer une angoisse originale chez le lecteur heureux de tourner les pages à toute vitesse : que, à force d'être dévorées, ces pages se fassent soudain tellement rares qu'il redoute de ne pas voir l'énigme résolue dans les règles (mais si). » — Libération

« Le panthéon des enquêteurs récurrents comprend déjà plusieurs médecins, un chevalier logicien, d'innombrables inspecteurs et détectives privés… Il pourrait s'augmenter d'un linguiste. » — Le Magazine Littéraire

« C’est un roman burlesque qui utilise moins la linguistique comme biais littéraire que comme une manière de dynamiter gentiment le roman policier. Quelque part entre David Lodge et Twin Peaks, une bien jolie découverte. » — Chronicart

« Carkeet mélange avec brio comédie en milieu universitaire et roman policier, se plaçant à l’intersection, disons, de David Lodge et de Donald Westlake. L’humour est très fin, les dialogues percutants et les personnages croustillants. Mais surtout, l’originalité du Linguiste tient à la spécialité de ses héros, d’où l’insistance sur les éléments non verbaux, la structure des phrases et tout ce que cache le langage en général.» — Trois Couleurs

« La guerre est déclarée dans ce panier de crabe d'universitaires déjantés, pour le plus grand plaisir du lecteur.» — Air Le Mag

« Le linguiste était presque parfait, mais la langue recèle bien des embûches. Qui s’en plaindrait ? » — L'Humanité

« Parodie de roman d'apprentissage sentimental pour notre enquêteur en herbe, ce polar subtilement décalé emporte les suffrages par son attention portée au langage.» — Le Matricule des anges

« Un livre à la fois drôle et curieux. » — Vocable

« On ne peut que sourire et jubiler à la lecture de cet ovni littéraire, au ton décalé et à l'humour so british. » — La Provence

« C'est brindezingue comme il faut, vif, enlevé et drôle; bref, ce polar en habit de farce a tout pour plaire. Et tandis que Points réédite le seul autre livre traduit de Carkeet, Monsieur Toussaint Louverture annonce la traduction prochaine de deux autres romans, constituant la “trilogie Jeremy Cook”. La fête ne fait donc que commencer.» — Livres Hebdo

« Ce roman est tout à fait jubilatoire.» — Transfuge

« Enfin traduite, cette comédie policière américaine déroule une intrigue truculente, dans la lignée de David Lodge, et l'on suit avec délectation le maladroit Cook dans pérégrinations policières, donc, mais aussi sentimentales et… linguistiques ! » — Let's Motiv

« Au lieu de nous servir un simplet whodunit, David Carkeet lance Cook dans une enquête façon les Experts sur les rumeurs où les principes de linguistique remplacent la criminologie. Au jeu du sens et du non-sens, Le linguiste était presque parfait montre que les deux sciences ne sont, finalement, pas si éloignées.» — Technikart

« Le Linguiste était presque parfait est un roman épatant et attachant, qui sait dérouter le lecteur au bon moment, l’entraîner dans un suspens jamais pesant, se jouant avec bonheur des codes du policier et semant les sourires au gré de ses pages. Détente intelligente assurée.» — Karine Papillaud, Orange lecteurs.com

« C’est beaucoup plus rigolo que David Lodge. » — La Cause littéraire

«Par de légers décalages avec la réalité, comme des touches d’absurde bienvenues rappelant par exemple l’atmosphère si particulière de la série Twin Peaks, le récit s’installe admirablement et se resserre très vite sur les principaux protagonistes dont, on le sait sans le connaître encore, le tueur. La trame n’en est que plus prenante et l’on se surprend même, vers la moitié du livre, à se découvrir un intérêt soudain pour la linguistique et l’onomastique.» — Parlons info

« Un moment de pure littérature et d’humour anglo-saxon comme on les aime, où, à chaque page ou presque, “on s’en paie une tranche” ! » — Onalu

« L’écriture fluide de David Carkeet et son habileté à nourrir un canevas attendu de roman policier de saynètes cocasses font de Le linguiste était presque parfait un roman qui se lit d’un trait, avec un grand plaisir. » — La Cause littéraire

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L A   P R E S S E   A M É R I C A I N E   E N   A   P A R L É :
Le charme discret et dangereux de David Carkeet  |  Un thriller kafkaïen jouissif et déjanté  |  Meurtre à la crèche  |  D’autres extraits de presse

« Il est de ces livres qui arrachent un sourire de reconnaissance affectueuse partout où ils sont évoqués, on a l’impression d’appartenir à un club fermé uniquement composé de ceux qui l’ont lu. Le linguiste était presque parfait est l’une de ces raretés. » — Mystery Guild Editor

« En permanence drôle et toujours remarquablement adroit.» — Mystery Magazine

« Original, spirituel et stimulant. » — The Baltimore Sun

« Intelligent, imprévisible, mémorablement drôle. Un livre frais, hors du commun, écrit avec un sens certain de ce qui donne du plaisir. » — San Francisco Chronicle

« Les dialogues sont piquants et spirituels… et l’intrigue aussi originiale et charmante que celles de l’Age d’Or des classiques policiers. » — St. Louis Post-Dispatch

« Un vrai plaisir… Carkeet fait montre d’esprit, d’invention et d’un bon sens du rythme et de la structure narrative.» — Times Literary Supplement

« Un puzzle complexe et très divertissant. » — Booklist

« Carkeet écrit avec un humour ironique... Le Linguiste était presque parfait est un polar humoristique dans la tradition de Donald Westlake, charmant et divertissant. » — Houston Chronicle

« Le linguiste était presque parfait est un ouvrage extrêmement plaisant. Le mystère y est raconté avec un charme enjoué et original. »
New York Times Book Review

« Un délice intellectuel. » — Los Angeles Times

« Un excellent thriller. » — Publishers Weekly

 

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