Alcoolique de Jonathan Ames & Dean Haspiel

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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A L C O O L I Q U E

U N   R O M A N   G R A P H I Q U E   D E
J O N A T H A N   A M E S   &   D E A N   H A S P I E L

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Lecture d'un extrait sur Radio Nova.



Alcoolique sur Europe 1.
« Une claque, un livre courageux. »

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« Comme Bukowski,
Ames a le talent de relater sans choisir,
ni travestir, en mettant au même niveau le rire,
la merde et les larmes. Le noir et blanc efficace
et contrasté de Dean Haspiel fait le reste.
Une mise à nu simple et touchante. »
Télérama

« Troublant dans le fond,
superbe dans la forme. »
Le Figaro Magazine

« Narration rythmée et impeccable.
Un livre d'une portée universelle. »
BoDoï

« Un roman (graphique) et
un personnage (romantique)
irrésistibles de sensibilité. »
Marie Claire

« Poignant et enivrant. »
Glamour

« Grand et cru. »
Madame Figaro

« Une œuvre pleine, sans artifices ni ficelles narratives,
brute et terriblement émotive. »
Bdzoom

« C'est un sentiment d'empathie bienveillante
qui prend le dessus à la lecture, un récit qui se
dévale d'une traite, aidé en cela par un trait lisible
et expressif. Une odyssée dépressive où la
tragédie côtoie la dérision.»
ZOO

« C’est glaçant de sincérité jusqu’à frôler le pathétique.
Le graphisme en noir et blanc renforce l’ambivalence
du personnage – se détruire et se soigner. »
Let's Motiv

« Alcoolique est le roman graphique de la rentrée,
d'une bouleversante sincérité.»
Le Soir

« Le récit est d'une franchise crue et désabusée.
Pas de leçons de morale ni de complaisance.
Juste la souffrance et peut-être, au bout
du chemin, un espoir ténu. »
AFP

« Grâce à une écriture précise
et un ton faussement désinvolte, Alcoolique 
offre une exploration pleine d'esprit et sans
concession de cette addiction. »
BDGest’

« Par sa sobriété et sa découpe efficace,
la mise en image de Dean Haspiel semble ouvrir
une fenêtre limpide sur cet exercice de franchise désabusée,
sans pathos, où tous les éléments de la souffrance sont réunis
à la table des souvenirs. Pas de complaisance “maudite”,
mais pas de morale non plus, dans ce récit très
bien ficelé qui explore avec candeur l’infinie
dimension de la faiblesse humaine. »
24 heures

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Quand Jonathan A. se retrouve à l’arrière d’une voiture avec une vieille naine qui en a après son caleçon, il prend conscience qu’il a peut-être un problème avec l’alcool. Sa première cuite l’avait pourtant initié à l’éphémère magie de la bière : une potion magique qui rend plus beau, plus cool… mais qui le laisse sur le carreau. Un avertissement qui ne l’a pas empêché de mener une double vie : premier de la classe la semaine, dernier des alcoolos le week-end. Sa vie sexuelle est tout aussi erratique, mettant à mal une amitié qu’il croyait indestructible. Puis surviennent les drames, et c’est désormais l’oubli que Jonathan cherche dans les ivresses : celle de l’alcool, bien sûr, mais aussi celles de l’amour et du manque. Des plages idylliques des îles Grenadines aux caniveaux du Brooklyn en passant par un séjour merdique dans le Sud de la France, Alcoolique est le récit triste et tendre d’un homme à la recherche de lui-même.

Combien de fois un homme peut-il sombrer ?

Alcoolique, c’est l’histoire de Jonathan A., double de l’auteur, et de sa romance destructrice avec la bouteille. Tout commence lorsque, accompagné de son ami d’enfance, il découvre le pouvoir magique de la bière : celui de le rendre plus beau, plus séduisant, plus cool, du moins à ses yeux. L’ennui, c’est qu’il ne tient pas l’alcool. Ce qui ne l’empêche pas d’enchaîner les bitures jusqu’à tisser une autre vie, crépusculaire et invisible, au revers de son brillant cursus universitaire. Puis surviennent les drames, intimes ou collectifs, qui le poussent à chercher plus violemment encore l’oubli que procure l’ivresse.

À travers les relations compliquées de son alter ego, ses amours déçues et sa sexualité chaotique, Jonathan Ames dissèque la lente désintégration d’un homme, avec une honnêteté si désarmante que ses déconvenues se parent d’une profondeur touchante.

Si Alcoolique est le récit triste et tendre d’un écrivain à la recherche de lui-même, c’est aussi un conte universel, celui des luttes que nous menons jour après jour dans nos carrières, nos amitiés et nos amours pour garder nos démons à distance ; celui d’un homme qui s’efforce d’être meilleur, sans toujours y parvenir.

Journaliste, romancier et scénariste, Jonathan Ames (créateur de Bored to death et de Blunt Talk) signe ici avec le talentueux Dean Haspiel (American Splendor, Spiderman) un premier roman graphique sublime qui aura demandé cinq années de travail où le trait expressionniste de l’illustrateur donne corps et âme à ces mémoires fictifs qui touchent au réalisme le plus strict, c’est-à-dire brutal, absurde, tendre mais pas dénué d’humour.  

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de Jonathan Ames & Dean Haspiel
Traduit de l’anglais
par Fanny Soubiran
144 pages – 22,50 euros

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L E S   A U T E U R S

Jonathan Ames (né le 23 mars 1964) est un auteur américain ayant écrit plusieurs romans, essais et séries télévisées. Il acquiert une certaine notoriété avec ses histoires qu’il écrit deux fois par mois pour le New York Press (de 1997 à 2000), sous le titre “City Slicker”. Dans ces colonnes, il raconte ses mésaventures sexuelles avec un grand sens de l’auto-dérision. Parmi les romans de Ames, on peut noter Réveillez-vous, monsieur !, publié en 2004, qui est décrit comme « hilarant » par le New York Times. En septembre 2008, il crée son tout premier roman graphique, Alcoolique, en collaboration avec Dean Haspiel. Un extrait du livre sera même inclus dans l’anthologie des Meilleures Bandes dessinées américaines 2010 (Neil Gaiman). En 2009, il crée la série télévisée Bored to Death pour HBO. En 2016, il lancera la série Blunt Talk, produite par Seth MacFarlane for the Starz network. La particularité de Jonathan Ames est de souvent se mettre en scène dans ses récits, de manière plus ou moins fictionnelle (et très souvent humoristique), ses personnages sont ses doubles fictifs. Il s’en explique avec humour en déclarant : « Je suis un narcissique affublé d’un trouble dissociatif de l’identité, c’est pourquoi j’en arrive toujours à des personnages inspirés de moi-même. » Mais ce dédoublement n’est pas la seule grille d’interprétation que l’on peut utiliser pour comprendre le travail de Ames. Dans Alcoolique par exemple, le protagoniste s’appelle Jonathan A. L’auteur explique lors d’une lecture publique que, bien sûr, il s’agit de son propre nom raccourci, mais que cette abréviation implique également que le personnage peut s’appeler Jonathan Anonyme, Jonathan Alone… Il fut plusieurs fois l’invité de David Letterman pour parler de son travail. Jonathan Ames s’intéresse depuis longtemps au monde de la boxe et est même occasionnellement monté sur le ring sous le nom de “The Herring Wonder” (le « Hareng prodige »).

Dean Edmund Haspiel (né le 31 mai 1967) diplomé de la prestigieuse High School of Music and Art, est désormais dessinateur et scénariste de bande dessinée. Il est connu pour ses diverses collaborations avec l’écrivain Harvey Pekar sur sa série American Splendor, mais aussi pour être le créateur de Billy Dogma. Il a été nominé à de nombreuses reprises aux Eisner Awards, et a remporté un Emmy Award en 2010 pour son travail de design sur le générique de la série télévisée Bored to death (créée par Jonathan Ames). Il participe activement à la promotion des web-comics via la création d’un site spécialisé (ACT-I-VATE) et d’un festival (Trip city). En 2008, avec Jonathan Ames il signe Alcoolique qui sera salué par la presse comme une très bonne surprise, fruit d’une parfaite collaboration. Kirkus dira : « Rares sont les collaborations qui ont pu produire un roman graphique d’une telle qualité littéraire et artistique.» À propos de ses dessins, la presse saluera son « habileté à transmettre émotions, sexualité et absurdité, ce qui permet de plonger et de maintenir le lecteur au cœur de l’histoire», il sera aussi mis en avant que ses illustrations « mélancoliques et expressionnistes », aux « noirs et blancs» très tranchés » ont une capacité à «faire parler les corps». Le trait de Haspiel renforce la distance avec le sujet et teinte les drames racontés d’un «humour électrique». En 2010, il collabore à un autre roman graphique avec l’écrivain Inverna Lockpez : Cuba : My Revolution.

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« Jonathan Ames signe ici un roman graphique à vous retourner les tripes, drôle et superbement illustré. Son humanité, sa compassion brute et son absolue innocence sont, comme d’habitude, captivantes. Avec un humour impitoyable et terrible, il est, à sa façon, l’un de ces rares auteurs qui arrivent à faire penser au lecteur : “Non, je ne suis pas seul.” »  
— Bret Easton Ellis

« À la fois émotionnellement dévastateur et drôle à mourir, il n’y a pas grand-chose qui pourra détrôner Alcoolique comme l’un de mes romans graphiques originaux favoris ces dernières années. »
— Brian K. Vaughan, auteur de
Y, le dernier homme

«  Ames maîtrise clairement son sujet, et le résultat tend à la fois vers la débauche, une l’émotion à vous fendre le cœur et l’hystérie, tout en gardant étrangement sa cohérence. C’est tellement bon qu’on devrait en rendre la lecture obligatoire dans tous les centres de désintox. »
— Jeremy Stahl, auteur de
Mémoires des ténèbres

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E