Dix pensées de Pascal B

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Personne ne gagne de Jack Black
débarque en librairie !

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D I X   P E N S É E S   D E   P A S C A L   B
(CONSIGNÉES DANS SON CARNET MOLESKINE)

PAR PASCAL BORIES

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Jolie mais pas vraiment belle, sexy mais pas franchement sensuelle, la femme de Saint-Germain-des-Prés a beau faire plus vieille que son âge, elle est toujours plus jeune que son homme.

La gauche, c’est la politique des lendemains qui chantent faux. Malgré mes nuits blanches et mes réveils plus que tardifs, je préfère les petits matins aux grands soirs. La politique est une petite chose.

Il y a les filles que l’on touche, dans leurs chambres moites, et les filles que l’on retouche, dans les magazines en papier glacé. Je préfère les premières, qui aimeraient être les secondes.

Au péril de mon âme, j’ai toujours préféré vendre qu’acheter.

La culture est ce qui reste quand on n’a pas d’éducation. Même si une bonne famille est souvent la garante d’une mauvaise éducation. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre dans les épinards.

Sans nuit, on s’ennuie.

Le monde est peuplé d’ex. Les miennes et celles des autres. Nous laissons partout des traces vivantes de notre passage. Alors, qui a encore peur de mourir ?

Mon capitalisme est un postprovincialisme.

Parmi les journalistes, il y a beaucoup de gentils et beaucoup de diplômés de Sciences-Po. Les premiers gagnent une misère et s’aigrissent avec le temps. Les seconds deviennent riches et célèbres.

La terre est bleue comme une marque déposée.

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E