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Remarquable, n’est-ce pas ? de Robert Benchley, notre dernière publication, est disponible, remarquable, n'est-ce pas ?
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J U L I E N C A M P R E D O N ,
L E F A M E U X T H
É O R I C I E N
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[NOTE DE L'ÉDITEUR : Julien
Campredon écrit, fait du rhum arrangé (ananas, mangue
et fruits de la passion), qu'il boit avec ses amis (ce n'est pas à
la vente). Il va publier sa célébre nouvelle “Heureux
comme un Samoyède” dans la revue Brèves n°72,
sinon comme tout le monde il aime le sexe. Julien Campredon dit: Amis
de Toussaint Louverture, vous avez des questions que je ne me pose
pas, j’ai des théories qui ne vous questionnent pas
: entendons nous, plutôt que de relire pour la centième
fois le traité
d’armistice franco-italien.(juliencampredon@voila.fr)]
I N T E R R O G A T I O N S P
R O F O N D E S ,
T A U X D E T E S T O S T É R
O N E
E T C H O I X D A N S L
A D A T E
. . . . . .
Pourquoi ?
Question pertinente et fondamentale, oui, pourquoi
? (étant sous-entendu vous l’aurez compris : pourquoi
vous, les amies de nous, amis à fort taux de testostérone,
êtes-vous parfois sujettes à de longues périodes
de vacances sexuelles se traduisant par une inactivité et
une irrégularité surprenante pour un ami de type
masculin, persévérant et régulier, régularité
quoi qu’on en dise imposée par un programme génétique
des plus rationnels?)
En partenariat avec la revue Lire, il aurait peut-être
été possible d’établir un document édifiant
confirmé par les cerveaux du moment. Trop cher. Du coup, j’ai
recherché une réponse sur le Net et je vais donc vous
faire part de ce que j’ai trouvé, article signé
par le musculeux Mac Ponder, qui lui, nous a cédé ses
droits gratis :
« … c’est un sujet assez sérieux
que celui-ci et dont la simple évocation peut susciter une
levée de boucliers dans le milieu féministe. J’ose
affirmer : Cette censure est scandaleusement obscurantiste. C’est
la vérité ! Il faut le savoir, le répéter
le crier et l’amplifier et le peindre d’une couleur triste
sur les toits !
À défaut de quoi j’ai un ami qui s’est fait
piéger ; candide à son habitude il doigtait naïvement
une petite camarade alors que celle-ci –qui l’eut cru
?– était en veille d’hibernation. Et bien évidemment,
paf ! Elle s’est refermée comme une huître et le
pauvre garçon a gardé pendant presque six mois son index
inquisiteur prisonnier de la culotte chaste, on imaginera facilement
la gêne que cela peut générer, par exemple lorsqu’il
a essayé par la suite de susciter de l’émoi chez
une autre camarade en état d’éveil sexuel, elle,
tandis qu’il conservait sa main droite et moite captive de la
culotte frigide. Ou même, plus couramment, imaginez-le en train
de manger du saucisson tout en savourant un verre de Corbières…
Curieusement une pareille capacité de rétention sexuelle
est inconcevable chez un individu de sexe masculin qui, à la
simple évocation des seins, bande et, à les voir, aborde
déjà la douloureuse question de l’éjaculation
faciale. De ce fait dans le cadre d’une soirée banale
au cours de laquelle les trois quarts du personnel féminin
est en phase d’endormissement profond, la première qui
manifeste un sursaut courtisan aura la sensation de devenir une reine
–normal, ils veulent tous la baiser– et à peine
aura-t-elle esquissé du bout du petit doigt l’esquisse
d’un clin d’œil coquin qu’elle finira la nuit,
à coup sûr, empalée sur n’importe qui. Bien
entendu face à un tel succès la princesse se sent belle
et peut se rendormir.
Les sept nains l’avaient bien compris et s’enculaient
paisiblement cachés dans leur cabane au Canada jusqu’à
ce jour funeste où une fille à peine éveillée
vint les faire chier pour se rendormir aussitôt après.
Quant à l’histoire de la pomme, à d’autres
!... »
Amies de sexe féminin ou sympathisants, je
comprends que Mac Ponder ait pu vous choquer, mais j’ai trouvé
le texte parlant et c’est pourquoi je me suis permis de le citer
partiellement. Si par hasard vous vouliez portez plainte, ou du moins
insulter l’auteur du texte, je vous suggère de vous adresser
à son agent : Francis Gomez (adresser votre courrier à
F.G., ce sera plus simple) 19 rue du Taur, 31000 Toulouse.
Remenbrem al amics occitans que per la version occitana,
cal trobar la solution per pagar los dreches de l’autor. Per
una solution pacifica, escrichez al : Ferdinand Galineta (pus simplament
: F.G.) 19 carriera del Taur, 31000 Tolosa, Langadoc Naut.
Friends from England, we’ll never forget Jane
of Arc. In case of pursuits for such an assertion, wright to: Frederic
Gentle (simply F.G.) 19 Taur’s street, 31000 Toulouse, France.
Freunden von Deuchland, Austereich und natürlich
von Swizerland, Belgium und Argentina: für eine dialectike choukrout
müBen Sie zu Freidrich Grünman schreiben: Freidrich Grünman
(F.G.), 19 Taurstraße, 31000 Toulouse, Frankreich.
Apatrides and other kinds of aliens friends,
if your are not included in that list because of your natural
langage, and you want protest about that, you can wrigth to
F.G.. I’m sorry
not to be able to give you his adress because I don’t know
your language and that why you have to act!
Enfin, chers amis je vous embrasse et j’espère
vous retrouver bientôt. Ici à Toulouse il fait chaud,
comme toujours, et tandis que je conclus une goutte de sueur estivale
perle sur mon dos, car je suis torse nu tandis que la moiteur fait
saillir mes pectoraux indécents. Lectrice, oui, la petite qui
se mord les cheveux en me lisant ; je t’aime. Et toi lecteur,
ne crois pas que je ne t’aime pas, mais je préfère
ta sœur, et enfin, je voulais hurler à l’attention
de Marcelle que j’ai descendu la poubelle.
La semaine prochaine je vous démontrerai vraisemblablement
que les castings de jeunes premières se fondent curieusement
sur l’implantation déviante de leur incisive droite.
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