Julien Campredon, le fameux théoricien - Interrogations profondes, taux de testostérone et choix dans la date.

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Personne ne gagne de Jack Black
débarque en librairie !

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J U L I E N   C A M P R E D O N ,
L E   F A M E U X   T H É O R I C I E N

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[NOTE DE L'ÉDITEUR : Julien Campredon écrit, fait du rhum arrangé (ananas, mangue et fruits de la passion), qu'il boit avec ses amis (ce n'est pas à la vente). Il va publier sa célébre nouvelle “Heureux comme un Samoyède” dans la revue Brèves n°72, sinon comme tout le monde il aime le sexe. Julien Campredon dit: Amis de Toussaint Louverture, vous avez des questions que je ne me pose pas, j’ai des théories qui ne vous questionnent pas : entendons nous, plutôt que de relire pour la centième fois le traité d’armistice franco-italien.(juliencampredon@voila.fr)]

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I N T E R R O G A T I O N S   P R O F O N D E S ,
T A U X   D E   T E S T O S T É R O N E
E T   C H O I X   D A N S   L A   D A T E

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Pourquoi ?

Question pertinente et fondamentale, oui, pourquoi ? (étant sous-entendu vous l’aurez compris : pourquoi vous, les amies de nous, amis à fort taux de testostérone, êtes-vous parfois sujettes à de longues périodes de vacances sexuelles se traduisant par une inactivité et une irrégularité surprenante pour un ami de type masculin, persévérant et régulier, régularité quoi qu’on en dise imposée par un programme génétique des plus rationnels?)
En partenariat avec la revue Lire, il aurait peut-être été possible d’établir un document édifiant confirmé par les cerveaux du moment. Trop cher. Du coup, j’ai recherché une réponse sur le Net et je vais donc vous faire part de ce que j’ai trouvé, article signé par le musculeux Mac Ponder, qui lui, nous a cédé ses droits gratis :

« … c’est un sujet assez sérieux que celui-ci et dont la simple évocation peut susciter une levée de boucliers dans le milieu féministe. J’ose affirmer : Cette censure est scandaleusement obscurantiste. C’est la vérité ! Il faut le savoir, le répéter le crier et l’amplifier et le peindre d’une couleur triste sur les toits !
À défaut de quoi j’ai un ami qui s’est fait piéger ; candide à son habitude il doigtait naïvement une petite camarade alors que celle-ci –qui l’eut cru ?– était en veille d’hibernation. Et bien évidemment, paf ! Elle s’est refermée comme une huître et le pauvre garçon a gardé pendant presque six mois son index inquisiteur prisonnier de la culotte chaste, on imaginera facilement la gêne que cela peut générer, par exemple lorsqu’il a essayé par la suite de susciter de l’émoi chez une autre camarade en état d’éveil sexuel, elle, tandis qu’il conservait sa main droite et moite captive de la culotte frigide. Ou même, plus couramment, imaginez-le en train de manger du saucisson tout en savourant un verre de Corbières…
Curieusement une pareille capacité de rétention sexuelle est inconcevable chez un individu de sexe masculin qui, à la simple évocation des seins, bande et, à les voir, aborde déjà la douloureuse question de l’éjaculation faciale. De ce fait dans le cadre d’une soirée banale au cours de laquelle les trois quarts du personnel féminin est en phase d’endormissement profond, la première qui manifeste un sursaut courtisan aura la sensation de devenir une reine –normal, ils veulent tous la baiser– et à peine aura-t-elle esquissé du bout du petit doigt l’esquisse d’un clin d’œil coquin qu’elle finira la nuit, à coup sûr, empalée sur n’importe qui. Bien entendu face à un tel succès la princesse se sent belle et peut se rendormir.
Les sept nains l’avaient bien compris et s’enculaient paisiblement cachés dans leur cabane au Canada jusqu’à ce jour funeste où une fille à peine éveillée vint les faire chier pour se rendormir aussitôt après.
Quant à l’histoire de la pomme, à d’autres !...
»

Amies de sexe féminin ou sympathisants, je comprends que Mac Ponder ait pu vous choquer, mais j’ai trouvé le texte parlant et c’est pourquoi je me suis permis de le citer partiellement. Si par hasard vous vouliez portez plainte, ou du moins insulter l’auteur du texte, je vous suggère de vous adresser à son agent : Francis Gomez (adresser votre courrier à F.G., ce sera plus simple) 19 rue du Taur, 31000 Toulouse.

Remenbrem al amics occitans que per la version occitana, cal trobar la solution per pagar los dreches de l’autor. Per una solution pacifica, escrichez al : Ferdinand Galineta (pus simplament : F.G.) 19 carriera del Taur, 31000 Tolosa, Langadoc Naut.

Friends from England, we’ll never forget Jane of Arc. In case of pursuits for such an assertion, wright to: Frederic Gentle (simply F.G.) 19 Taur’s street, 31000 Toulouse, France.

Freunden von Deuchland, Austereich und natürlich von Swizerland, Belgium und Argentina: für eine dialectike choukrout müBen Sie zu Freidrich Grünman schreiben: Freidrich Grünman (F.G.), 19 Taurstraße, 31000 Toulouse, Frankreich.

Apatrides and other kinds of aliens friends, if your are not included in that list because of your natural langage, and you want protest about that, you can wrigth to F.G.. I’m sorry not to be able to give you his adress because I don’t know your language and that why you have to act!

Enfin, chers amis je vous embrasse et j’espère vous retrouver bientôt. Ici à Toulouse il fait chaud, comme toujours, et tandis que je conclus une goutte de sueur estivale perle sur mon dos, car je suis torse nu tandis que la moiteur fait saillir mes pectoraux indécents. Lectrice, oui, la petite qui se mord les cheveux en me lisant ; je t’aime. Et toi lecteur, ne crois pas que je ne t’aime pas, mais je préfère ta sœur, et enfin, je voulais hurler à l’attention de Marcelle que j’ai descendu la poubelle.
La semaine prochaine je vous démontrerai vraisemblablement que les castings de jeunes premières se fondent curieusement sur l’implantation déviante de leur incisive droite.

 

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
M O N S I E U R   T O U S S A I N T   L O U V E R T U R E