Entretien MSN entre Pierre Cendors et Julien Campredon – Première partie

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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E N T R E T I E N   M S N
E N T R E   P I E R R E   C E N D O R S
E T   J U L I E N   C A M P R E D O N
P R E M I È R E   P A R T I E

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Julien campredon est un écrivain très prometteur, d’ailleurs nous allons publier son incroyable recueil de nouvelles en novembre 2006; en attendant, vous pouvez lire son dernier petit livre: Boris le Babylonien contre l'Aligot Littéraire.

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Pierre Cendors : Salut Julien!

Julien Campredon : Salut Pierre.

Pierre Cendors : Sais-tu que L’homme caché, c’est aussi un titre de la collection Harlequin!

Julien Campredon : Ah bon, tu l’as découvert quand?

P I E R R E : Tu l’as-lu?

J U L I E N : Non. Mais c’est une entrée en matière intéressante.

P I E R R E : Faut préciser que c’est le représentant de Monsieur Toussaint Louverture qui m’a soufflé le titre L’homme caché. Au départ j’avais pensé à « dialogue des voyants », puis « le cercle des lunaires ». Au début, je voulais écrire un roman comme tu peux en découvrir un peu partout. Mais le personnage d’Endsen était si vaste que j’ai trouvé un chemin de traverse. Un concours de circonstances, la rencontre avec une étudiante en documentaire à Prague, m’a donné le coup d’élan pour le premier texte, « L’Eau-de-là ».

J U L I E N : Donc, tu n’as rien planifié, tu as créé un Luky-Luke poétique, que tu as repris dans des textes que tu as unifié au fur et à mesure?

P I E R R E : Pas mal l’image de Lucky Luke! J’aime! Mais c’est pas vraiment ça. Si tu regardes la couverture du bouquin, tu vois un labyrinthe. C’est symbolique de mon approche avec Endsen. Plus je tentais de joindre son centre et de le cerner et plus je m’enfonçais dans quelque chose d’énigmatique, d’un peu trouble et d’insaisissable

J U L I E N : Je te sens perplexe. As-tu trouvé Endsen, le poète ? D’ailleurs, pourquoi un poète?

P I E R R E : Endsen, c’est une présence qui me rend perplexe. C’est bien plus qu’un personnage de fiction pour moi. Il est plus vivant et réel que moi, en un sens. Je ne sais pas si je « l’ai trouvé ». Un matin, j’étais en Irlande à l’époque, je me suis réveillé d’un rêve avec ce nom fixé en moi. E N D S E N. Cela m’a tout de suite évoqué le Nord, le lointain, mais quelque chose qui va bien au-delà de l’horizon, une sorte de grand nord poétique avec son mystère qui dépasse l’humain. Endsen vient de cette terre-là. Je travaille depuis plusieurs mois à un second roman sur lui. J’ai l’intention de faire une trilogie.

J U L I E N : N’est-ce pas juste le mystère (au travers d’Endsen) la clef de voûte de ce roman? Je me pose cette question car je me torture en ce moment pour trouver un sujet. Et écrire un roman sur notre monde, qui est fini et connu, est un véritable casse-tête. Endsen est-il ta solution ou ça n’a rien à voir?

P I E R R E : Tu as raison: le monde crée par l’homme d’aujourd’hui manque de mystère. Je pense à Houellebecq, sa vision est finale et proche de la réalité contemporaine, l’autobiographie du vide.

J U L I E N : Parfois je me dis que Cervantès ne nous a pas aidé. Pour échapper à la réalité, avec la ruse de l’histoire passéiste, il détourne le monde grâce aux chimères de Don Quichotte. Est-ce que toi tu ne sors pas du piège de la répétition en transposant à nouveau la chimère directement sur le personnage. Endsen est-il une chimère ? J’aimerai bien que tu répondes à cette question mais je vais devoir aller manger bientôt.

P I E R R E : OK

J U L I E N : Anetz, adieu!

P I E R R E : ?

J U L I E N : Aller, au revoir, je déconnecte et je vais faire cuire mon magret.

 

* * * * *

 

P I E R R E : Tu vas bien? Moi je suis un peu crevé.

J U L I E N : Ça va, j’ai juste l’impression de ne pas avancer, car je dois absolument finir un livre pour le rendre assez vite et après j’en ai plein d’autres à lire dans la semaine.

P I E R R E : Tu dois en faire la critique?

J U L I E N : Non,   je ne dois pas le critiquer, mais on me l’a passé il y un an et comme il est en occitan, je n’avais alors pas le niveau pour le lire. J’aimerais bien gagner ma vie en critiquant des livres, mais curieusement ça n’intéresse pas grand monde ; du coup je ne la gagne pas trop, ce qui est assez désagréable.

P I E R R E : Tu connais l’occitan! Ma femme l’a étudié... à Prague! Au fait, question personnelle: tu écris tes nouvelles à l’ordinateur ou directement sur le papier?

J U L I E N : J’écris à l’ordinateur, sauf de rare fois, c’est mieux pour les élans créatifs.

P I E R R E : Ok, je comprends maintenant. Moi aussi, j’écris à l’ordinateur. J’aime bien l’aspect visuel du texte, l’écran et surtout la possibilité de couper, de monter, composer comme un film.

J U L I E N : J’ai beaucoup utilisé le copier collé à une époque. Un péché de jeunesse. Mais ça m’a appris à jouer sur les rappels.

P I E R R E : Tu connais d’autres langues? L’anglais , j’imagine (par rapport aux Clash).

J U L I E N : Non, ich spreche deutch sclecht and I speak english either, but i don’t like this langage anymore.

P I E R R E : And why not?

J U L I E N : Because it’s half french, half german, and i’m not fond of the spirit of it. J’aimerais apprendre toutes les langues latines, mais je me fixe au moins dix ans pour ça ; je veux d’abord maîtriser l’occitan qui m’a réconcilié avec les l’apprentissage des langues. Excuses-moi il faut que je jette un œil sur mon chou.

P I E R R E : Tu es sérieux avec cette histoire de chou? C’est obsessionnel? Une question encore, comment as-tu connu le représentant?

J U L I E N : Je l’ai pisté : c’est vrai quand j’ai trouvé le numéro zéro de MTL, je l’ai guetté, raté puis lui ai laissé un mot. À l’époque le hasard a voulu que l’on habite dans le même quartier; il ne voulait pas de mes textes au début; ce n’est que lorsque j’ai commencé à rédiger Brûlons tous ces punks que nous avons appris à travailler ensemble. Du coup il a aimé les textes du début; parce que nous savons travailler et corriger ensemble. Et toi ?

P I E R R E : J’ai visité une foule de site de revues et j’ai accroché au sien. J’ai envoyé Solander et le courant est passé. Tu es allé vérifier le chou?

J U L I E N : Oui pour le chou, c’est bon, mais je crois que je vais aller rajouter de la sauce tomate d’ici peu. Je ne sais plus dans lequel, mais il y a un numéro de brèves dans lequel figure un texte d’un Solander, si je ne m’abuse.

P I E R R E : Oui, j’ai découvert dans une critique du Matricule des anges, que quelqu’un utilise ce pseudo.
C’est pas le moment pour la sauce tomate?

J U L I E N : Tu écris depuis combien de temps,

P I E R R E : J’écris depuis mes quinze ans.

J U L I E N : Moi depuis mes dix-huit ;

J U L I E N : Pourquoi tu est passé de nouvelles à romans, ça m’intrigue.

P I E R R E : Pour en revenir à ta dernière question: j’ai pensé d’abord écrire un roman sur Endsen, puis j’ai préféré approcher le personnage indirectement, comme à distance.

J U L I E N : Et pourquoi t’être arrêté à quatre histoires?

P I E R R E : Cela a donné cinq nouvelles qui, pour moi, sont “hantées” par mon projet de roman. C’était mon élan initial et il sous-tend chaque nouvelle. Quand j’ai envoyé le manuscrit à l’éditeur, il comportait cinq histoires. Cinq nouvelles. Il m’a dit que cela ressemblait davantage à un roman, mais pas tout à fait, puis, il m’a suggéré Romans avec S, un clin d’oeil à La Vie mode d’emploi de Pérec. J’ai trouvé l’idée inspirante.

J U L I E N : Ah, je suis distrait, j’en avais compté quatre, mais évidemment je n’ai pas ton livre sous le nez car mon colocataire a été intéressé par les premières pages et l’a pris dans sa chambre pour le lire.

P I E R R E : Non, tu as raison, il y en a bien quatre. La cinquième n’y figure pas, trop différente des autres.

(un silence)

P I E R R E : Tu es allé rajouter la sauce?

J U L I E N : Oui, mais tu ne t’en es pas rendu compte. Tu as publié cette cinquième nouvelle qui ne figure pas dans ton livre ?

P I E R R E : La revue Contrelittérature l’a édité en  hiver 2005. Elle s’intitule “La promenade absolue”, une sorte de dérive.

J U L I E N : Je trouve que tu as une écriture subtile.

P I E R R E : ?

J U L I E N : Je ne saurais comment le dire de manière littéraire. Tu as une obligation de narration qui rend l’écriture difficile, car il y a une histoire interne forte, qui est tenue par les autres histoires. Cela entraîne une contrainte certaine et pourtant tu écris de manière assez aérienne, comme si tu n’avais pas d’obligations.

P I E R R E : C’est bien vu. C’est dans la contrainte des mots, de la langue, du texte que je trouve une issue.

J U L I E N : ?

P I E R R E : Je veux dire que pour moi, écrire n’est pas mon expression première. J’ai très tôt eu conscience d’un « inexprimable inexprimé » en moi, quelque chose qui peut se traduire par des mots (parfois) mais qui échappe fondamentalement à la parole, à l’écriture, c’est pourquoi j’aurais voulu être musicien, plutôt que d’écrire.

J U L I E N : Il y a des auteurs qui écrivent des textes avec un style intéressant, mais ils sont dépourvus de contrainte de fond, ce qui rend tout de suite la chose plus facile. Enfin à mon avis.  Mais c’est peut-être le cas d’Endsen, les poètes sont heureux (blague).
Je crois que ce qui est intéressant c’est d’utiliser des techniques extérieures à l’écriture comme celles de la musique ; pour ma part j’ai utilisé des trucs que j’ai appris pour dessiner des natures mortes, ou bien l’occitan m’aide à écrire en français.

P I E R R E : Oui, je suis entièrement d’accord! J’ai abandonné l’écriture en Irlande pour me consacrer à la musique. Mon écriture s’en est enrichie. Je peins et c’est la même exploration d’un inexprimé par un autre moyen qui va ressurgir plus tard dans l’écriture.

J U L I E N : Je vais devoir aller manger, veux tu que nous reprenions après, d’ici 40-45 minutes

P I E R R E : J’allais te demander où en est le chou?

J U L I E N : Il est presque cuit mon ami, hélas. Mon colocataire ayant fini de chanter en brésilien, il ne pense plus qu’à manger. Il faut le comprendre, c’est un juriste.

P I E R R E : Une dernière chose, ta copine, c’est elle qui apparaît dans ta dernière nouvelle (Les secrets de ma cuisine, in Samarkand ! Samarkand !)?

J U L I E N : Non, c’était vaguement mon ex. Cette nouvelle est vieille, elle a trois ans. Demain, même heure?

P I E R R E : Ok, enjoy your cabbage!

J U L I E N : Cabbage?

P I E R R E : Je veux dire chou, j’ai peut-être égaré mon anglais

J U L I E N : Je ne connais pas le mot, mon colocataire gueule, bonsoir.

P I E R R E : Salut !

 

* * * * *

 

P I E R R E : Salut Julien!

J U L I E N : Salut pierre, je n’ai pas mangé, peux-tu reprendre dans quarante minutes?

P I E R R E : Si c’est encore du chou: non.

J U L I E N : Non, on l’a fini ce midi. Ce soir, c’est patates sautées et merguez.

J U L I E N : Bon, voilà : Kundéra ?

P I E R R E : La vie est ailleurs, premier choc de lecture en faisant l’armée à Aix.

J U L I E N : C’est mon colocataire qui m’a aiguillé. Kundéra est-il Endsen ?

P I E R R E : Non, rien à voir.

J U L I E N : T’a-t-il, disons pas inspiré, mais donné envie?

P I E R R E : D’explorer une zone un peu dédoublée de la réalité (je pense à son roman sur la vie du poète Jaromir: La vie est ailleurs) oui, certainement. Il m’a inspiré, mais à distance.

J U L I E N : Et qui d’autre ?

P I E R R E : Autres sources d’inspirations: Massive attack, Passengers (U2), les poètes de La règle du jeu, Daumal, Rimbaud, Segalen, Artaud, et... Endsen) en peinture: Pierre Soulages, Matrix en cinéma et Orson Welles, la liste est longue…

J U L I E N : Pour ma part, je m’adresse à l’ancien militaire, j’adore les récits de guerre de Sven Hassel, en particulier les Panzers de la mort. Au fait, as-tu un métier?

P I E R R E : Métiers : illustrateur, serveur, cueilleur de framboises, animateur d’un atelier de peinture pour handicapés psychiques, assistant culturel, scénographe, comédien en Italie et libraire...

J U L I E N : Qui es-tu, Pierre Cendors?

P I E R R E : Je suis une voix qui  parle parfois à travers ma voix et alors, j’écris. Sinon j’ai très peu de réalité, je suis férocement solitaire, très silencieux, mais si tu me rencontrais, tu ne me reconnaîtrais pas à cette description.

J U L I E N : Vas-tu participer au prochain MTL?

P I E R R E : J’ai envoyé un texte de cet été au représentant. C’est très différent d’Endsen. Titre: Exil exit, j’attends sa réponse, et toi?

J U L I E N : Il faudrait pour annoncer mon recueil mais j’aimerais un inédit. Fais tu beaucoup d’apparitions public, en tant qu’auteur?

P I E R R E : Non, je me force un peu.

J U L I E N : Dans la revue MTL, de quel auteur te sens-tu le plus proche?

P I E R R E : Tu sais, j’ai découvert MTL par le site, à l’époque la citation en ligne était quelque chose comme: notre ombre penche un peu comme sous le poids de la lumière, cette phrase a été un déclic, puis j’ai lu un extrait de Spyder de Thierry Mirande et ça été un choc interne, en lisant le début surtout. J’ai appris plus tard que la citation était de lui, j’aime beaucoup ce que fait Sarah B. J’aurais aimé écrire un texte en collaboration avec elle. Il semblerait qu’elle s’est éloignée de l’écriture, sans laisser de traces... Je le regrette, elle a un talent fort à mes yeux.

J U L I E N : Spyder est le texte que je n’ai pas aimé de Thierry, alors que je suis un inconditionnel de "Photographe bleu". Qu’aimerais-tu dire à tes lectrices (car tu n’écris que pour elles, n’est-ce pas ?)

P I E R R E : Je n’écris pour personne ou alors pour une seule.

J U L I E N : Hey ce n’est pas vendeur, tu vas faire chuter le cours boursier de MTL!

P I E R R E : Navré, je te le répète, je ne me vends pas très bien.

J U L I E N : Parenthèse: je t’ai envoyé mon livre aujourd’hui, mais comme je suis issu d’une famille protestante, je te l’envoyé en tarif lent.

P I E R R E : Tu sais je vis près de Genève sous influence protestante, je peux comprendre.

J U L I E N : Aujourd’hui j’ai fini de lire De la vinha, des omes e de vin, de Yves Rouquette. Il s’agit d’un traité très intéressant sur les rapports sociaux économiques entre les hommes, la vigne et le vin depuis l’antiquité en languedoc, bas languedoc pour être précis.

P I E R R E : Je comprends mieux pourquoi le représentant insistait pour nous faire faire l’entretien ensemble… Il y a quelque chose de très terrien chez toi, terre, soleil, aridité et… vignes.

J U L I E N : C’est pour plaire aux lectrices en maillot de bain. Plus sérieusement je ne crois, je compense une chose qui me manque. Vivre dans le Sud sans culture du sud, c’est frustrant. Alors je rattrape. Aujourd’hui, j’ai ramassé des asperges sauvages.

P I E R R E : Quelle est ta culture première?

J U L I E N : Ma culture première est la culture républicaine. Mais c’est une arnaque. Comme je l’ai dit il y a quatre ans à la femme de Pénac qui m’a demandé pourquoi je voulais écrire, je lui ai répondu : parce que c’est ce que je fais de mieux. Cette réponse l’a indignée, car pas assez respectueuses de la modestie sainte de l’écrivain. Mais c’est vrai. Pour autant, je ne sais pas si j’écris bien.

P I E R R E : Qu’est-ce qu’écrire bien selon toi?

J U L I E N : C’est Photographe bleu, mais peut-être avec une volonté propagandiste plus avancée.

P I E R R E : Cette volonté, l’as-tu?

J U L I E N : Oui, mais je ne crois pas pouvoir écrire photographe bleu. Je ne sais pas si je pourrais écrire aussi finement que toi.

P I E R R E : C’est loin de ton univers, non? Thierry trempe dans le fantastique le plus pur.

J U L I E N : Mon univers est légèrement fantastique, et ce pour éviter l’écueil de ce monde bouclé dont nous parlions hier. Mais je ne suis pas sûr que ce soit LA solution. Je dirais que ça a marché mais je crois qu’il faut que j’évolue.

P I E R R E : Au fait, en y pensant, je répondrais aujourd’hui un peu différemment. Monde bouclé, oui, sans doute, à un certain niveau (celui qu’un certain réalisme social s’acharne à décalquer) mais loin d’être la seule zone du réel.

J U L I E N : Sans doute as-tu raison, à force de voir la boucle, je tourne en rond.

P I E R R E : Le discours de la boucle… Je dois t’avouer que je ne regarde jamais la TV et ne lis que rarement le journal.

J U L I E N : Pas de problème, je peux te vendre le monde!

P I E R R E : Tu sais que je rigole bien avec toi ! Tu ne m’entends pas… mais—

J U L I E N : Aimes-tu les livres de capes et d’épée?

P I E R R E : Adolescent, je lisais Walter Scott et Dumas.

J U L I E N : Maria Pérez Reverte fait une super série. Mais bon, si tu te prétends écrivain, il faut se cacher pour le lire, mais c’est très agréable : Capitaine Alatriste. Sinon, j’aime bien les livres d’histoire, comme, Vichy et l’éducation.

P I E R R E : Je n’aime pas vraiment le sérieux de l’écrivain qui ne doit pas dire qu’il lit ceci ou cela. J’aime bien l’histoire, mais en ce moment je sature sur Staline et Hitler.

J U L I E N : Il y a un auteur qu’il ne faut absolument pas lire (en fait il y en a plein). Je te le dirai au téléphone

P I E R R E : Ok

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V O U S   Ê T E S   S U R   L E    S I T E   D E S   É D I T I O N S
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