Monsieur Toussaint Louverture

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

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T O U S
L E S  H O M M E S  D U  R O I

U N  R O M A N  D E
R O B E R T
 P E N N  W A R R E N

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Extrait  |   Wiki

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« Tous les hommes du roi commence
comme une comédie du pouvoir, emprunte les chemins
de la fresque historique et se conclut sur un entrelacs
de tragédies, la somptuosité de l’écriture le disputant
dans chacun de ces registres à la profondeur de la pensée.
Chef-d’œuvre ? Oui, dix fois plutôt qu’une. »
Les Inrocks

« Dans un style qui mêle morceaux de bravoure
et introspection, lyrisme et sécheresse,
Robert Penn Warren signe un roman somptueux,
auquel il est temps de pleinement reconnaître
son statut de classique. »
Télérama

« Texte ensorcelant, cette histoire dont
les protagonistes principaux sont plus ou moins
des hors-la-loi commence de manière insondable,
avec des allures de roman de politique-fiction accompagné
d'un air de banjo, comme le film O’Brother des frères Coen,
dont il partage et les décors et le sens de l’angoisse comique.
Les grandes orgues et les désenchantements historiques
arrivent tout doucement, dans le deuxième tiers du roman,
avec les motifs afférents : le secret, le mensonge, la fraude,
la culpabilité, l’impossible rédemption. En arrière-plan,
la guerre civile et le crime inexpiable de l’esclavage
qui condamne ceux du Sud à endurer la puissance
insolente du dollar yankee. »
Le Figaro

« Une magistrale méditation sur la
pesanteur de l'action, le péché, le poids
du passé, la culpabilité et les inextricables
mécanismes de corruption des âmes. »
L'Express

« Grand œuvre s’il en est par son ambition
à connaître la réalité dans ses plus infimes détails
comme dans sa magnifique ampleur historique, 
Tous les Hommes du Roi
 pourrait bien être un de
ces romans faustiens comme le sont  La mort de
Virgile
, Absalon, Absalon !2666Moby Dick
Au-dessous du volcan
 ou encore Nostromo. »
Stalker

« On est surpris d’avoir à parler de
Tous les hommes du roi comme d’une nouveauté
– un peu comme si Le bruit et la fureur revenait après
une longue absence et avait besoin d’un coup de pouce
pour que son importance soit reconnue. Warren est un
superbe constructeur d’intrigues, en architecte dramatique
il sait ménager des contrastes de rythme, de couleurs,
d’ambiance. On passe souvent du lyrisme à une écriture
sèche, tendue. Dès les premières pages, suivant la
route collante et moite qui amène Jack au
pays de son enfance, on sait qu’on entre
dans un roman d’exception. »
— Christophe Mercier, Le Point

« 600 pages écrites tout petit,
mais qui valent la peine.
C’est un écrivain exceptionnel. »
— Ben Harper

« Méconnu en France,
Robert Penn Warren est pourtant un
monument de la littérature américaine. »
— Baptiste Liger, Lire

« Le magnifique roman de Robert Penn Warren
est tout autantune tragédie politique, une étude
de la corruption d’un individu qu’un irrésistible
drame capable de traverser les époques.
C’est l’un des 100 meilleurs livres
de tous les temps. »
The Guardian

« L’histoire d’un gouverneur d’un État du Sud
corrompu mais fascinant. Ce livre est imbattable.
En le lisant, je me disais : je n’arriverai
jamais à écrire aussi bien. »
— Edouard Philippe,
Premier ministre

« Robert Penn Warren mêle, entrelace
avec une science du temps dont peu d’écrivains
sont capables (Flaubert parfois, Tolstoï souvent et
superbement) – sans que jamais le lecteur ne s’y perde –
le présent allant fouiller le passé, lequel ressuscite un passé
encore plus ancien, qui va revenir frapper et détruire les
protagonistes du présent. Le livre refermé, il s’accomplit
cette sorte de miracle : une brève mais violente nostalgie
saisit le lecteur, de cette partie d’échecs dont il ne voulait
pas croire qu’elle pût avoir une fin ; et il éprouve
une certaine réticence à se replonger tout de
suite dans la fournaise du monde. »
Didier Goux habite ici 

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L ’ H I S T O I R E

Années trente, alors que dans la chaleur du Sud, ses ennemis manœuvrent pour prendre sa place, Willie Stark, «l’enfant humilié» devenu gouverneur, se découvre un nouvel adversaire : le vertueux Juge Irwin. Le Boss charge alors Jack Burden, narrateur cynique en quête de sens, du fardeau de découvrir la vérité, car dans un monde de corruption « il y a toujours quelque chose à déterrer ». Mais déjà le Temps agit, les trahisons du passé dessinent celles futur et tous les hommes du roi montent sur scène pour la tragédie à venir. De l’angélique Anne Stanton à la diablesse Sadie Burke, en passant par Adam l’esthète et Sugar Boy le porte-flingue, chacun jouera son rôle dans ce magistral roman à l’écriture époustouflante, qui de la vie donne son image la plus juste et poignante : celle de la fragilité.

Pour chaque grand homme de pouvoir, il y a un premier cercle, un chœur de femmes et d’hommes là seulement pour exécuter la volonté du monarque, que ce soit en bien ou en mal.

Dans Tous les hommes du roi deux histoires s’entremêlent : celle de l’ascension de Willie Stark, le péquenaud qui accède au pouvoir en galvanisant les foules car il se fait la voix du peuple et qu’il connaît les rouages crasseux de la politique ; et celle de trois aristocrates attirés dans son orbite par l’intermédiaire de l’un d’entre eux, le soleil noir de cette œuvre magistrale : Jack Burden. Deux histoires, deux lignes du Temps qui s’unissent dans la double hélice de la tragédie d’un monde creux, agité d’hommes sans qualités, déchirés entre la vérité et la corruption.

Pour ceux qui aiment House of Cards, les virées en voiture dans la chaleur de la nuit pour aller « régler » un problème à coups d’extorsion et de chantage, les personnages hors normes, complexes, profonds, avec une vie propre, inaliénable, qui permet sinon qu’on leur pardonne, du moins qu’on les comprenne, pour ceux qui aiment les entreprises romanesques puissantes, stylées et modernes, Tous les hommes du roi est un fleuve curieux aux multiples remous qui n’abandonne ni sensation, ni sentiment, ni errements, ni suspens, mais qui relie toutes ces choses entre elles, les plus impalpables comme les plus triviales, pour essayer d’en tirer un sens. Tout en tissant de larges pans romanesques Tous les hommes du roi a l’ambition ultime de rendre compte du réel, de le capturer.

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Tous les hommes du roi
de Robert Penn Warren
Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Pierre Singer
Postface de Michel Morht
640 pages – 13,50 euros

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L ’ A U T E U R

Seul écrivain à avoir reçu trois prix Pulitzer, Robert Penn Warren (1905-1989) est aux côtés de Faulkner, Fitzgerald et Hemingway, l’un des plus grands écrivains américains. Poète, essayiste, universitaire, romancier, critique, son œuvre est tout entière traversée d’une réflexion sur le tumulte qu’est l’Histoire, et sur l’identité de l’homme à travers la perte de son innocence. Armé de la méticuleuse démarche de l’historien et de l’œil avisé du photographe, il a démontré dans chacun de ses livres une farouche volonté de capturer le réel et d’en faire un héritage. Convaincu que la plupart du temps la réalité n’est que le produit de nos fantasmes, ou de notre mal de vivre, Penn Warren était un « de ces partisans de l’intranquilité, jamais aussi à l’aise dans leur art que lorsqu’ils mettent le doigt là où ça fait mal, et qui nous rappellent que la vie ne saurait être dignement vécue qu’en acceptant de prendre à son compte les mauvais souvenirs en même temps que les bons; qu’en acceptant de refuser l’oubli.» Si son exploration des questions métaphysiques et morales flirte avec la philosophie, elle offre surtout une perspective poétique au monde. Pivot de sa carrière, reflet d’une remise en question, cœur d’une recherche de soi à l’issue de laquelle Penn Warren sortira comme « converti », grande œuvre intemporelle, voici Tous les hommes du roi.

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